Monday, August 16, 2010

August 16, 2010 - Now Lebanon - Lebanese-Syrian committee to address issue of Lebanese detainees

Al-Markaziya news agency reported on Monday that a joint Lebanese-Syrian committee—consisting of two representatives each from the respective countries—was tasked to produce a report proposing solutions to the issue of Lebanese detainees in Syria.

Lebanon and Syria signed last month 17 bilateral agreements and Memoranda of Understanding for cooperation in various fields. The agreements were signed by relevant ministers from both countries following talks in Damascus by the Lebanese-Syrian coordination follow-up committee.

Both countries are working to settle the issue by transferring Lebanese prisoners in Syria back to their home-country, which would handle the rest of their legal status.

To read more: http://www.nowlebanon.com/NewsArticleDetails.aspx?ID=194380#ixzz0wrxoeZmW

August 16, 2010 - L'Orient le Jour - China 1239 dead, 505 missing in mudslides in North West

Chine : 1 239 morts, 505 disparus dans les glissements de terrain au Nord-ouest

Dimanche a été déclaré jour de deuil pour les victimes de Zhouqu, une ville de montagne du Gansu ravagée par de gigantesques coulées de boue. / Reuters
CATASTROPHE Les glissements de terrain dans la province de Gansu, dans le nord-ouest de la Chine, les pires de la décennie, ont fait 1 239 morts et 505 personnes sont toujours portées disparues, selon un nouveau bilan donné samedi par l'agence Chine Nouvelle.

Dimanche a été déclaré jour de deuil pour les victimes de Zhouqu, une ville de montagne du Gansu ravagée par de gigantesques coulées de boue, il y a une semaine. Toutes les distractions - cinémas, jeux en ligne, karaoké et concerts - seront annulées dimanche, aux termes d'une mesure prise par le ministère de la Culture.
Selon les autorités sanitaires, les survivants à Zhouqu sont confrontés à des conditions difficiles en raison de la destruction des hôpitaux et des vaccins, même si l'eau, l'électricité et les télécommunications sont progressivement rétablies.
Par ailleurs, trente-huit personnes sont portées disparues dans de nouveaux glissements de terrain, dans le sud-ouest du pays, ont rapporté samedi les medias chinois, révisant à la hausse un précédent bilan donné dans la matinée.
Ces glissements de terrain ont détruit les bâtiments d'un hôpital dans le district de Wenchuan, où se situait l'épicentre d'un tremblement de terre qui avait fait en mai 2008 près de 87 000 morts, a indiqué l'agence Chine nouvelle.
Dix-mille personnes ont dû être évacuées. Dans un quartier où le cours d'un fleuve a été bloqué par des débris qu'il charriait, créant une retenue d'eau et des inondations, plus de 4 000 personnes et 1 300 véhicules ont été bloqués sur les routes.
Une portion de l'autoroute reliant Wenchuan à Chengdu, la capitale de la province du Sichuan, a été recouverte par 4 mètres d'eau, a ajouté l'agence de presse chinoise.
Chine Nouvelle a également revu à la hausse le bilan donné vendredi des victimes de nouvelles inondations et coulées de boue dans les villes de Longnan et Tianshui, proches de Zhouqu, soit désormais 29 morts, 27 disparus et plus de 10 000 personnes évacuées à Longnan où sont tombés 150 millimètres de pluies mercredi.
Selon les autorités, les pluies torrentielles vont continuer dimanche à s'abattre sur les provinces de Gansu et du Sichuan voisin.
Les services météorologiques ont aussi émis une alerte pour les provinces du nord-est en raison d'un retour des pluies après plusieurs jours de répit.
Plus de 305 millions de personnes ont été affectées par les récentes intempéries en Chine, qui ont causé des dégâts à hauteur de 1,7 milliard de dollars, selon Chine Nouvelle citant l'agence officielle de secours en matière d'inondations et de sécheresse.

Saturday, July 31, 2010

July 31, 2010 - L'Orient le Jour - SOLIDE Calls for a meeting with Assad

Solide sollicite une rencontre avec Assad

Le président de l'association Solide (Soutien aux Libanais détenus en exil), Ghazi Aad, a sollicité hier, dans une lettre ouverte au président syrien Bachar el-Assad, une rencontre avec lui pour évoquer la question des détenus libanais en Syrie. « Nous espérons que cette lettre soit le début du dialogue tant attendu sur la question, dans l'objectif de trouver une solution logique et transparente à cette cause humanitaire », a-t-il dit. Il a précisé que ce dossier demeure « un obstacle à la normalisation des relations entre les deux pays frères ». M. Aad a évoqué la détresse des familles des disparus, qui ignorent tout du sort des leurs, « enlevés par les services de renseignements liés à l'armée syrienne ou par des éléments qui les ont remis à l'armée syrienne présente au Liban depuis 1976 ». Il a insisté sur l'engagement de Solide depuis 1990 à faire la lumière sur ces atteintes aux lois et conventions locales et internationales, et à connaître le sort de toute personne enlevée et détenue par les services syriens au Liban. M. Aad a également appelé à la libération de chaque détenu encore en vie et à la restitution des corps de ceux qui sont morts en détention.

Tuesday, July 27, 2010

July 27, 2010 - Le Figaro - The body of a French missing in Argentina identified at last

Le corps d'un Français disparu en Argentine enfin identifié
Mots clés : Disparus, Dictature, ARGENTINE, Yves Domergue

Par Pauline Damour

Yves Domergue avait 22 ans lorsqu'il a été enlevé et exécuté par des membres d'un commando de l'armée de terre. Crédits photo : AFP
Une enquête qui a mobilisé un village de la région de Rosario a permis de retrouver le corps d'Yves Domergue enlevé par la junte, il y a 34 ans.

À Buenos Aires

Les dernières nouvelles qu'Éric Domergue a eues de son frère aîné Yves, c'est une lettre, écrite le 20 septembre 1976, au début de la dictature argentine, postée de la ville de Rosario. Il lui disait qu'il allait bientôt rentrer à Buenos Aires. Mais il n'est jamais revenu.

La famille Domergue a dû attendre trente-quatre longues années avant de l'apprendre. Jusqu'au 5 mai dernier, lorsque l'équipe d'anthropologie légiste argentine a annoncé à Éric que son frère avait été retrouvé. Sa dépouille reposait aux côtés de celle de sa compagne mexicaine, Cristina, dans le petit cimetière du village de Melincué, à 340 kilomètres au nord de Buenos Aires, sous la dénomination «NN» (sans nom). Ils avaient été enlevés, sans doute, le 21 ou le 22 septembre, dans la ville de Rosario, par des membres du bataillon de communications 121, appartenant à l'armée de terre. Un groupe dont le procès s'est ouvert en juillet pour crimes contre l'humanité. Quelques jours plus tard, leurs corps étaient découverts criblés de balles, jetés au bord d'un champ à plus de cent kilomètres de Rosario et enterrés en catimini.

Depuis, à Melincué, petite ville rurale de 2400 âmes de la province de Santa Fe, des habitants déposaient régulièrement des fleurs sur les tombes des deux «NN». Et un officier de justice avait conservé le dossier de police. Les photos montraient quelques traces de torture, des impacts de balles à bout portant. Une instruction fut lancée pour homicide, puis elle tomba dans l'oubli. Jusqu'en 2000 lorsqu'un avocat local relance l'enquête en faisant appel à un procureur fédéral.

Étonnante vérité
En 2003, une professeur de terminale encourage ses élèves à faire un dossier sur cette histoire symbole des années sombres. Ils le remettent aux Grands-Mères de la place de Mai puis au secrétariat d'État aux Droits de l'homme. «En 2008, j'avais eu vent de l'affaire Melincué, j'avais même vu le dossier, mais comme les anthropologues m'avaient dit que les empreintes digitales ne correspondaient pas, je ne voulais pas me faire trop d'illusion», raconte Éric. Les corps d'Yves et de Cristina sont finalement exhumés en juin 2009 et leur identité révélée un an plus tard.

Yves avait 22 ans à sa mort. Cristina, 20. Ils militaient au sein du Parti révolutionnaire des travailleurs (PRT), un des principaux mouvements d'opposants de gauche de l'époque. Lui et la religieuse Léonie Duquet sont les seuls Français disparus sous la dictature (1976-1983) à avoir été identifiés sur la liste des 18 victimes des années de plomb que compte l'Hexagone.

Cristina Kirchner va annoncer officiellement la nouvelle mercredi à la Casa Rosada, la présidence, en présence de l'ambassadeur de France, des organismes de défense des droits de l'homme et des représentants de Melincué. Sans l'acharnement de ses habitants à vouloir découvrir la vérité sur ces deux corps anonymes, cette étonnante histoire n'aurait sans doute jamais trouvé de dénouement.

«Depuis tout ce temps, on y croyait plus», avoue Éric Domergue, ému, dans son petit appartement de San Telmo, au centre de Buenos Aires. À 51 ans, ce journaliste est le seul membre de la famille à vivre encore en Argentine. Son père, Jean, et sa mère, Odile, étaient arrivés en 1959 avec leurs trois jeunes enfants, Yves, Éric et Brigitte. Six garçons vont naître par la suite, avant que la famille ne décide de rentrer en France, en 1974. Yves est resté. «Il ne voulait pas repartir, il suivait des études d'ingénieur et militait au sein du PRT. Il était très impliqué par tout ce qu'il se passait à cette époque en Argentine», raconte son frère qui le rejoindra peu avant le coup d'État militaire du 24 mars 1976. Très vite, un climat de violence s'installe dans les rues de Buenos Aires. Yves passe dans la clandestinité. Les deux frères continuent de se voir, mais c'est Yves qui fixe les jours et qui contacte Éric.

L'obstination d'une famille
Pendant les deux mois suivant sa disparition, Éric parcourt sans relâche leurs lieux de rendez-vous. Dans l'espoir de le croiser. En novembre, le consulat le presse de rentrer en France, de crainte qu'il ne soit enlevé à son tour. C'est Jean, le père, qui prend la relève. Très catholique, il ne partageait pas les idées politiques marxistes-léninistes de son fils. «Ils ne pouvaient pas se comprendre mais il y avait beaucoup de respect entre eux», assure Éric. Jean mobilise la presse en France, s'adresse au gouvernement, à la Croix-Rouge, à Amnesty International, aux Nations unies, il écrit même au président américain Jimmy Carter… En vain. En France, des chefs d'entreprise qui font des affaires avec les militaires se plaignent de toute cette mauvaise publicité pour l'Argentine. «Ils n'ont qu'à me rendre mon fils», leur répond-il.

Le 7 août, Éric et son père iront poser une plaque commémorative à l'entrée du cimetière de Melincué sur laquelle sont gravés ces mots: «Merci Melincué pour avoir pris soin d'eux.» Les cendres du couple seront ensuite dispersées dans le Parc de la mémoire à Rosario. Le 8, une cérémonie sera organisée en leur hommage dans l'église de la Santa Cruz à Buenos Aires. Yves aurait fêté ce jour-là ses 56 ans.

Saturday, July 24, 2010

July 24, 2010 - L'Orient le Jour - Lebanese detainees in Syria will be able to serve their sentence in Lebanon

Les prisonniers libanais en Syrie pourront purger leur peine au Liban

Le ministre de la Justice, Ibrahim Najjar, a relevé hier qu'il existe une nouvelle loi, prévue par l'accord signé avec Damas, qui permet aux détenus libanais dans les geôles syriennes de purger leur peine au Liban. Cette loi touche spécialement les prisonniers qui ne constituent pas une menace sur la sécurité nationale.
Interrogé sur la peine de mort, notamment appliquée aux agents à la solde d'Israël, M. Najjar a noté dans une interview à Télé-Liban qu'il est, par principe, contre la peine de mort, mais qu'il laisse la justice suivre son cours.
Il a également souligné que le gouvernement libanais ne dispose pas de prérogatives lui permettant de revoir l'acte d'accusation du Tribunal spécial pour le Liban.
En réponse à une question relative aux écoutes téléphoniques, M. Najjar a noté, commentant un communiqué publié par le ministre des Télécommunications, Charbel Nahas, que ce dernier a le droit de connaître le numéro de la personne qui a été mise sous écoute ainsi que les informations la concernant.

Friday, July 23, 2010

July 23, 2010 - Annahar - Case of the Missing

اللجان المعنية بملف المعتقلين في سوريا:
لماذا سكتت الحكومة ولم تواجه؟

أكدت لجان "سوليد" (دعم المعتقلين اللبنانيين)، و"اهالي اللبنانيين المعتقلين في السجون السورية"، و"اهالي المخطوفين والمفقودين في لبنان" و"المركز اللبناني لحقوق الانسان" انه لا يمكن اقفال ملف المعتقلين في سوريا "بهذا الشكل السخيف ما دام هناك أهل لا يعرفون مصير احبتهم ويطالبون بمعرفة الحقيقة".
عقدت اللجان مؤتمراً صحافياً أمام مقر خيمة اهالي المفقودين قرب مقر "الاسكوا" في ساحة جبران خليل جبران، للتعليق على زيارة الوفد الحكومي اللبناني لسوريا، والنتائج التي أسفر عنها في ما يتصل بملف المخفيين قسراً في سوريا. وأوردت في بيان ملاحظات عدة، بدءا من تصريح وزير العدل ابرهيم نجار الذي نقل نفي السوريين وجود معتقلين لبنانيين لديهم، ورأت "ان الموقف السوري لم يكن مفاجئاً، وان الوفد الحكومي اللبناني كان على اطلاع مسبق على الموقف الرسمي السوري قبل الزيارة من خلال عمل اللجنة المشتركة المستمر منذ خمس سنوات من دون نتيجة تذكر ولو متواضعة (...)". وسأل البيان عن موقف الحكومة اللبنانية وما اذا كانت جاهزة لمواجهة المعطيات السورية.
وذكر الحكومة بالبند 15 من البيان الوزاري، وسأل: "لماذا سكتت ولم تواجه الموقف السوري المعلن؟ هل المطلوب من الاهالي ان ينسوا احبتهم ويضحوا بهم من أجل تحسين العلاقات مع سوريا". وأعرب عن خشية ان ينتهي عمل اللجنة المشتركة الى اصدار تقرير وتوصية باقفال الملف كما ذكر البيان النهائي بعد الزيارة الحكومية".
جمعية المعتقلين في سوريا
وفي الاطار عينه رحبت "جمعية المعتقلين اللبنانيين في السجون السورية" بالزيارة التي قام بها رئيس الحكومة سعد الحريري لسوريا و"اصراره على وضع قضيتنا من مقدم اهتماماته التي توجت ببند جديد يسمح بنقل المحكومين الى بلدهم، وآخر يطالب لجنة المفقودين بالاسراع في جمع الادلة والمعلومات ورفع تقرير عن اعمالها الى رئيسي مجلس الوزراء اللبناني والسوري للاسراع في اقفال هذا الملف الانساني العالق بين الدولتين". وأعلنت الجمعية في بيان وزعته عن الامل في "ان تسير الامور نحو الافضل. ونتعهد امام الله اننا لن نسكت او نستكين قبل ان يعود رفاقنا من السجون السورية". وتمنت ان يعجل مجلس النواب اقرار المشروع المقدم من نواب كتلة "القوات اللبنانية" والنائب ابرهيم كنعان لاعطاء المحررين من السجون السورية تعويضات اسوة بمعتقلي سجن الخيام والسجون الاسرائيلية، على ان يحال بسرعة تامة على مجلس الوزراء لدرسه واعطائنا حقوقنا بالتساوي". وشددت اللجنة على "فصل قضية المعتقلين اللبنانيين في السجون السورية عن قضية المخطوفين والمفقودين خلال الحرب اللبنانية، والمجهول مكان وجودهم والذين يتجاوز عددهم الـ17 الفا".

July 23, 2010 - Aliwaa - Pres Conference on the Missing

<جمعية المعتقلين> رحبت بزيارة الحريري لدمشق
و>لجان أهالي المفقودين> إنتقدت الصمت خلالها

اكدت لجنة اهالي اللبنانيين المعتقلين في السجون السورية <سوليد>، <لجنة اهالي المخطوفين والمفقودين في لبنان> والمركز اللبناني لحقوق الانسان انه لا يمكن اقفال ملف المخفيين قسرا بهذا الشكل السخيف طالما هناك اهل لا يعرفون مصير ومكان احبائهم ويطالبون بمعرفة الحقيقة•
جاء ذلك في مؤتمر صحفي عقدته اللجان المعنية في ساحة رياض الصلح للتعليق على زيارة الوفد الحكومي اللبناني الذي زار سوريا الاحد الماضي والنتائج التي اتت عن هذا اللقاء والمتعلقة بملف المخفيين قسراً وبعض التصاريح الذي صدرت بشأن الزيارة ابرزها ما قاله وزير العدل ابراهيم نجار <ان السلطات السورية ابلغتهم ان لا مفقودين لبنانيين في سوريا بل محكومين وان لدى سوريا ما يزيد عن الالف مفقود في لبنان•••>
وتصريح الوزير جان اوغاسابيان الذي قال: ان هذا الملف طرحته منذ اول زيارة لي الى سوريا، ولكن طرحته بعيدا من الاعلام، لأنه موضوع انساني بالدرجة الاولى، انه ملف شائك ولو كان سهلا لكان جرى حله منذ زمن، وفي اي حال فإن الملف سيتابع والنقطة الايجابية فيه هو ان طرح•
وإعتبرت اللجان ان الموقف السوري لم يكن مفاجئا بل جاء منسجما مع كل المواقف السابقة والتي لا تعترف بوجود لبنانيين مخفيين قسرا في سوريا على الرغم من كل الادلة والمعطيات التي نملكها وتقارير الامم المتحدة وغيرها من المنظمات المحلية والدولية•
وسألت:>هل كانت الحكومة جاهزة لمواجهة المعطيات السورية معطيات دقيقة وواضحة تؤكد وجود لبنانيين مخفيين قسرا في سوريا؟ هل لدى الحكومة اللبنانية وخصوصا وزير العدل شك في هذا الملف كي يقوم بنقل وجهة نظر الحكومة السورية من دون ان يعلن مواقف واضحا يعبر عن ايمانه بالقضية؟
من جهتها،رحبت جمعية المعتقلين اللبنانيين في السجون السورية بالزيارة التي قام بها رئيس الحكومة سعد الحريري الى سوريا و>اصراره على وضع قضية المعتقلين من اولى إهتماماته والتي توّجت ببند جديد يسمح بنقل المحكومين الى بلدهم، وآخر يطالب لجنة المفقودين في الاسراع في جمع الادلة والمعلومات ورفع تقرير عن اعمالها الى رئيسي مجلسي الوزراء اللبناني والسوري للإسراع في اقفال هذا الملف الانساني العالق بين الدولتين>•
واوردت الجمعية في بيان لننتظر ونرى فقد يكون بعض رفاقنا بين المحكومين وكلنا أمل في أن تسير الامور نحو الافضل• ونتعهد امام الله بأننا لن نسكت او نستكين قبل ان يعود رفاقنا من السجون السورية•
وطالبت الجمعية من المجلس النيابي أن يسرع بطرح المشروع المقدم من قبل نواب القوات اللبنانية والنائب ابراهيم كنعان والقاضي بإعطائنا تعويضات اسوة بمعتقلي سجن الخيام والسجون الاسرائيلية، على أن يُحال وبسرعة تامة الى مجلس الوزراء ليتم درسه واعطائنا حقوقنا بالتساوي•
وشددت الجمعية على فصل قضية المعتقلين اللبنانيين في السجون السورية عن قضية المخطوفين والمنفيين قسراً والمجهول مكان وجودهم والذين يتجاوز عددهم الـ 17 ألفاً•
كما طلبت من جميع المعتقلين اللبنانيين الذين قضوا محكومية في السجون السورية الاتصال بالجمعية لملء استمارة خاصة في هذا الشأن•

July 23, 2010 - Al Hayat - Meeting of the Committees on the Missing

اجتماع لهيئات أهالي المفقودين

عقدت «لجنة دعم المعتقلين والمنفيين اللبنانيين- سوليد» و «لجنة أهالي اللبنانيين المعتقلين في السجون السورية» و «لجنة أهالي المخطوفين والمفقودين في لبنان» و «المركز اللبناني لحقوق الانسان» أمس، مؤتمراً صحافياً في حديقة جبران في وسط بيروت تحت عنوان «العلاقات اللبنانية - السورية وملف المفقودين».
وتلا رئيس لجنة «سوليد» غازي عاد بياناً باسم المشاركين علق فيه على النفي السوري لوجود معتقلين لبنانيين في سورية، وسأل عن «سبب السكوت وعدم مواجهة الموقف السوري بموقف لبناني صريح»، وأضاف: «أما اذا كانت الحكومة غير مؤمنة بهذه القضية فعندئذ نفهم ترددها وإحجامها عن مقارعة الحجة بالحجة، ونسألها لكونها المسؤولة عن مصير مواطنيها ولكونها الممسكة بزمام الامور، ماذا تقولين لكل امهات المخفيين قسراً في سورية واخواتهم وزوجاتهم؟ هل نفهم منك أن قضيتهم لا اساس لها وهي قضية اوهام ومن صنع مخيلتهم فقط؟».
وأكد عاد ان «حل ملف المفقودين بحاجة الى مسار عملي يكون المدخل لحله. وهذا المدخل كان في الآلية التي تقدمنا بها الى مجلس الوزراء والى فخامة رئيس الجمهورية والتي يتم من خلالها معالجة قضية المخفيين قسراً من اللبنانيين وغير اللبنانيين من المقيمين على الاراضي اللبنانية، سواء داخل لبنان أم خارجه».

July 23, 2010 - Al Balad - Closing the File of the Missing

إقفال ملف المخفيين

اكدت لجنة اهالي اللبنانيين المعتقلين في السجون السورية، ولجنة اهالي المخطوفين والمفقودين في لبنان والمركز اللبناني لحقوق الانسان انه "لا يمكن اقفال ملف المخفيين قسرا بهذا الشكل السخيف طالما هناك اهل لا يعرفون مصير احبائهم ويطالبون بمعرفة الحقيقة".
وعلقت اللجان المعنية في مؤتمر صحافي عقدته في ساحة رياض الصلح على زيارة وفد الحكومة اللبنانية الى سورية الاحد الماضي والنتائج التي اتت عن هذا اللقاﺀ والمتعلقة بملف المخفيين قسراً وبعض التصاريح الذي صدرت بشأن الزيارة ابرزها ما قاله وزير العدل ابراهيم نجار "ان السلطات السورية ابلغتهم ان لا مفقودين لبنانيين في سورية بل محكومون وان لدى سورية ما يزيد عن الالف مفقود في لبنان".
واعتبرت أن "الموقف السوري لم يكن مفاجئا لنا بل جاﺀ منسجما مع كل المواقف السابقة التي تعود الى سنوات طويلة خلت والتي لا تعترف بوجود لبنانيين مخفيين قسرا في سورية رغم كل الادلة والمعطيات التي نملكها وتقارير الامم المتحدة وغيرها من المنظمات المحلية والدولية".

July 23, 2010 - Al Anwar - Committees on the missing criticize the official silence on this issue

لجان المفقودين انتقدت الصمت الرسمي:
لا لإقفال الملف قبل معرفة الحقيقة

اكدت سوليد - دعم المعتقلين والمنفيين اللبنانيين، لجنة اهالي اللبنانيين المعتقلين في السجون السورية، ولجنة اهالي المخطوفين والمفقودين في لبنان والمركز اللبناني لحقوق الانسان، انه لا يمكن اقفال ملف المخفيين قسرا بهذا الشكل، طالما هناك اهل لا يعرفون مصير ومكان احبائهم ويطالبون بمعرفة الحقيقة.

جاء ذلك في مؤتمر صحافي عقدته اللجان المعنية في ساحة رياض الصلح للتعليق على زيارة الوفد الحكومي اللبناني الذي زار سوريا الاحد الماضي والنتائج التي اتت عن هذا اللقاء والمتعلقة بملف المخفيين قسراً وبعض التصاريح الذي صدرت بشأن الزيارة ابرزها ما قاله وزير العدل ابراهيم نجار ان السلطات السورية ابلغتهم ان لا مفقودين لبنانيين في سوريا بل محكومين وان لدى سوريا ما يزيد عن الالف مفقود في لبنان...
وتصريح الوزير جان اوغاسابيان الذي قال: ان هذا الملف طرحته منذ اول زيارة لي الى سوريا، ولكن طرحته بعيدا من الاعلام، لأنه موضوع انساني بالدرجة الاولى، انه ملف شائك ولو كان سهلا لكان جرى حله منذ زمن، وفي اي حال فإن الملف سيتابع والنقطة الايجابية فيه هو ان طرح.
وفي هذا الاطار، اوردت اللجان المعنية الملاحظات الآتية: نبدأ من تصريح الوزير نجار لنقول ان الموقف السوري لم يكن مفاجئاً لنا بل جاء منسجما مع كل المواقف السابقة التي تعود الى سنوات طويلة خلت، والتي لا تعترف بوجود لبنانيين مخفيين قسرا في سوريا، على الرغم من كل الادلة والمعطيات التي نملكها وتقارير الامم المتحدة وغيرها من المنظمات المحلية والدولية. الوفد الحكومي اللبناني كان على اطلاع مسبق بالموقف الرسمي السوري قبل الزيارة من خلال عمل اللجنة المشتركة المستمر منذ خمس سنوات من دون نتيجة تذكر ولو متواضعة. الاسئلة التي تطرح نفسها هنا هي:
- ماذا كان جواب الحكومة ممثلة بوزير العدل على النفي السوري؟ وما هي ردة الفعل على هذا النفي؟
- هل كانت الحكومة جاهزة لمواجهة المعطيات السورية بمعطيات دقيقة وواضحة تؤكد وجود لبنانيين مخفيين قسرا في سوريا؟ هل لدى الحكومة اللبنانية وخصوصا وزير العدل شك في هذا الملف كي يقوم بنقل وجهة نظر الحكومة السورية من دون ان يعلن مواقف واضحا يعبر عن ايمانه بالقضية؟
وتابعت: ذكر البيان الوزاري في البند 15 قضية المعتقلين في السجون السورية لكننا بعد الزيارة نسألة هل الحكومة اللبنانية مؤمنة حقا بوجود هذه المشكلة، نعم ام لا؟ اذا كان الجواب نعم فلماذا السكوت وعدم مواجهة الموقف السوري بموقف لبناني صريح؟ اما اذا كانت الحكومة غير مؤمنة في هذه القضية عندئذ نفهم تردد الحكومة واحجامها عن مقارعة الحجة بالحجة، ونسألها كونها المسؤولة عن مصير مواطنيها وكونها الممسكة بزمام الامور، ماذا تقولين لكل امهات واخوات وزوجات المخفيين قسرا في سوريا؟
هل نفهم ان قضيتهم لا اساس لها وهي قضية اوهام ومن صنع مخيلتهم فقط؟ هل تطلبين منهم ان ينسوا احبائهم ويضحوا بهم من اجل تحسين العلاقات مع سوريا على حساب عذاباتهم ومعاناتهم؟
الآن ايضا فهمنا قول الوزير اوغاسابيان انه تم طرح الموضوع خارج الاعلام ليس لأنه قضية انسانية بل حري القول ان الحكومة اللبنانية لم تتمتع بالقدر الكافي من المسؤولية لتحضير ملفاتها بشكل جيد لمواجهة السوريين في هذه القضية.
اضافت: القول ان الملف شائك هو كمن يفسر الماء بالماء، طبعا الملف شائك ومعقد، ولأنه كذلك فهو بحاجة الى مسار عملي يكون المدخل لحله، وهذا المدخل كان في الآلية التي تقدمنا بها الى مجلس الوزراء والى رئيس الجمهورية العماد ميشال سليمان والتي يتم من خلالها معالجة قضية المخفيين قسرا من اللبنانيين وغير اللبنانيين من المقيمين على الاراضي اللبنانية سواء داخل لبنان ام خارجه. المؤسف ان الحكومة ادعت انها ستنظر في تشكيل الهيئة الوطنية ولكنها لم تفعل واصرت على الابقاء على اللجنة المشتركة رغم الفشل الذريع في عملها الذي نخشى ان ينتهي بإصدار تقرير وتوصية بإقفال الملف كما ذكر البيان النهائي بعد الزيارة الحكومية.
واكدت اللجان المعنية للشعب اللبناني ان ملف المخفيين قسراً في لبنان لا يمكن ان يقفل في هذا الشكل السخيف والمحاولات العديدة سابقا لإقفاله باءت كلها بالفشل، والسبب البسيط الذي لا يفهمه المعنيون هو: لا يمكن ان يقفل الملف طالما هناك اهل لا يعرفون مصير ومكان احبائهم وهم يطالبون بمعرفة الحقيقة. الحقيقة وحدها هي المطلب وهي الكفيل بإقفال الملف والا فلا تتعبوا انفسكم. واستنادا الى ذلك نتوجه الى السلطات السورية والى اهالي المفقودين السوريين في لبنان كي نقول: لن ندخل في جدال حول صحة وجود مخفيين سوريين في لبنان ام لا، بل نطلب منكم وبكل موضوعية، تعالوا لنضع ايدينا سوية ونتعاون من اجل ايجاد آلية جدية، منطقية وشفافة تساعدنا على معرفة مصير كل المخفيين، تعالوا لنضع سوية حدا لهذه المأساة وتعالوا لنؤسس لعلاقات لا تشوبها شائبة بين بلدينا، حيث لا مخفيين لبنانيين في سوريا ولا مخفيين سوريين في لبنان.

July 23, 2010 - Assafir - Lebanon Committees missing & kidnapped Lebanese ask the government on the talks conducted in Syria on the issue

لجان المفقودين والمخطوفين اللبنانيين تسأل الحكومة
عن المباحثات التي أجرتها في سوريا حول القضية

عقدت كل من «لجنة دعم المعتقلين والمنفيين اللبنانيين - سوليد» و«لجنة أهالي المخطوفين والمفقودين في لبنان» و«لجنة أهالي اللبنانيين المعتقلين في السجون السورية» و«المركز اللبناني لحقوق الإنسان» مؤتمراً صحافياً في خيمة الاعتصام في وسط بيروت من أجل عرض موقفها من زيارة الوفد الحكومي اللبناني إلى العاصمة السورية واجتماعه مع الحكومة السورية والرئيس السوري بشار الأسد.
ولفت رئيس «سوليد» غازي عاد، الذي قرأ البيان باسم لجان الأهالي، أنه اثر الزيارة صدر بيان مشترك يتضمن المواضيع والاتفاقات التي بحثت وتم التوقيع عليها، ومن أهم المواضيع التي تم البحث فيها كان موضوع المخفيين قسرا من اللبنانيين في السجون السورية، مشيراً إلى أن البيان المشترك تضمن الفقرة التالية: «الطلب إلى لجنة المفقودين إنجاز المهمة المكلفة بها في أسرع وقت ممكن ورفع تقرير مفصل عن أعمالها إلى رئيسي مجلسي الوزراء يتضمن الاقتراحات التي من شأنها أن تساعد على إغلاق هذا الملف».
وذكر عاد ببعض التصاريح التي صدرت بشأن الزيارة ومنها لوزير العدل ابراهيم نجار الذي قال لإحدى الصحف المحلية إن السلطات السورية أبلغتهم أن ليس هناك مفقودون لبنانيون في سوريا بل محكومون وأن لدى سوريا ما يزيد عن الألف مفقود في لبنان..».
وتعليقاً على النتائج المتعلقة بملف المخفيين قسراً وما صدر من تصريحات أورد عاد عدداً من الملاحظات مبتدئا من تصريح نجار ليؤكد أن «الموقف السوري لم يكن مفاجئا لنا بل جاء منسجما مع كل المواقف السابقة التي تعود إلى سنوات طويلة خلت والتي لا تعترف بوجود لبنانيين مخفيين قسرا في سوريا بالرغم من كل الأدلة والمعطيات التي نملكها وتقارير الأمم المتحدة وغيرها من المنظمات المحلية والدولية». أضاف: «الوفد الحكومي اللبناني كان على اطلاع مسبق على الموقف الرسمي السوري قبل الزيارة من خلال عمل اللجنة المشتركة المستمر منذ خمس سنوات دون نتيجة تذكر ولو متواضعة».
وسأل: «ماذا كان جواب الحكومة ممثلة بوزير العدل على النفي السوري؟ وما هي ردة الفعل على هذا النفي؟ هل كانت الحكومة جاهزة لمواجهة المعطيات السورية بمعطيات دقيقة وواضحة تؤكد وجود لبنانيين مخفيين قسرا في سوريا؟ هل لدى الحكومة اللبنانية وخاصة وزير العدل شك في هذا الملف كي ينقل وجهة نظر الحكومة السورية من دون أن يعلن موقفاً واضحاً يعبر عن إيمانه بالقضية؟».
وبعدما ذكر عاد بالبند 15 من البيان الوزاري الذي يذكر قضية المعتقلين في السجون السورية، سأل الحكومة عن سبب السكوت وعدم مواجهة الموقف السوري بموقف لبناني صريح.
واعتبر عاد أن القول إن الملف شائك هو كمن يفسر الماء بالماء، وقال: «طبعا الملف شائك ومعقد ولأنه كذلك فهو بحاجة إلى مسار عملي يكون المدخل لحله، وهذا المدخل كان في الآلية التي تقدمنا بها إلى مجلس الوزراء وإلى رئيس الجمهورية والتي يتم من خلالها معالجة قضية المخفيين قسرا من اللبنانيين وغير اللبنانيين من المقيمين على الأراضي اللبنانية سواء داخل لبنان أو خارجه».
ولفت إلى أنه «من المؤسف أن الحكومة ادعت أنها ستنظر في تشكيل الهيئة الوطنية ولكنها لم تفعل وأصرت على الإبقاء على اللجنة المشتركة برغم الفشل الذريع في عملها الذي نخشى أن ينتهي بإصدار تقرير وتوصية بإقفال الملف كما ذكر البيان النهائي بعد الزيارة الحكومية».
وأشار عاد لـ«السفير» الى أن الخطوة الأساسية المقبلة للجان الأهالي هي إنشاء بنك معلومات «دي. أن إيه»، مؤكداً أن هذا الموضوع لا يحتاج إلى آلية حكومية.
بدوره لفت رئيس «المركز اللبناني لحقوق الإنسان» وديع الأسمر إلى أن هذا الملف «حقوقي وقضائي ومحق، لا الدولة اللبنانية أو السورية تستطيعان المرور من فوقه».

July 23, 2010 - L'Orient le Jour - Les parents des disparus libanais en Syrie remettent en cause la foi du gouvernement dans le dossier

La position récente de Damas vis-à-vis du dossier des Libanais détenus en Syrie et sa détermination à nier l'existence sur son territoire de Libanais séquestrés abusivement ou disparus n'ont pas surpris les ONG libanaises qui suivent le dossier.
C'est ce qu'ont affirmé hier Solide (Soutien aux Libanais en détention et en exil), le comité des parents des détenus libanais en Syrie, le comité des parents des détenus et disparus au Liban et le Centre libanais des droits de l'homme (CLDH) au cours d'une conférence de presse tenue au lendemain de la visite de la délégation ministérielle libanaise à Damas, présidée par le Premier ministre Saad Hariri.
Au terme de cette visite, rappelons-le, un communiqué conjoint libano-syrien a précisé que « les délégations libanaise et syrienne ont décidé de demander au comité chargé du dossier des détenus en Syrie d'achever sa mission au plus vite, et de soumettre son rapport détaillé aux Premiers ministres libanais et syrien, ainsi que des propositions susceptibles d'aider à la clôture de ce dossier ». La Syrie a par ailleurs informé la délégation ministérielle qu'elle n'a pas de « disparus » sur son territoire, mais des « condamnés », et que « la Syrie a plus de 1 000 disparus au Liban ».

« La position syrienne ne nous a pas surpris, affirme Ghazi Aad, porte-parole de Solide. Au contraire, elle était en harmonie avec toutes les positions prises par Damas au cours des dernières années et dans le cadre desquelles la Syrie n'a pas reconnu l'existence de Libanais séquestrés abusivement malgré les preuves que nous possédons et les rapports publiés en ce sens par les Nations unies, et des ONG locales et internationales. »
« La délégation ministérielle libanaise était au courant de la position officielle syrienne bien avant la visite, par le biais des activités de la commission mixte libano-syrienne chargée du dossier et qui, depuis sa formation il y a cinq ans, n'a abouti à aucun résultat, aussi modeste soit-il », ajoute Ghazi Aad.
Et de se demander : « Quelle était la réponse du gouvernement, représenté par le ministre de la Justice, aux démentis syriens ? Le gouvernement était-il prêt à faire face aux données syriennes par des données précises et claires qui confirment la présence de Libanais détenus arbitrairement en Syrie ? Le gouvernement libanais, notamment le ministre de la Justice, doute-t-il de ce dossier pour transmettre le point de vue du gouvernement syrien sans afficher une position claire exprimant leur foi dans cette cause ? »
Rappelant que la clause 15 de la déclaration ministérielle est consacrée au dossier des détenus libanais en Syrie, Ghazi Aad constate que si le gouvernement ne croit pas fermement au dossier, « nous comprenons alors ses réticences » à présenter des preuves à la Syrie. « Mais alors, que dira-t-il aux mères, sœurs et épouses des prisonniers libanais détenus abusivement en Syrie ? se dit-il. Est-ce qu'il leur demande d'oublier leurs bien-aimés et de les sacrifier sur l'autel des relations avec la Syrie aux dépens de leurs souffrances ? »
Soulignant que le dossier des disparus libanais en Syrie est « épineux », Ghazi Aad explique que pour résoudre ce dossier, « un mécanisme opérationnel doit être mis en place ». « Malheureusement, le gouvernement a prétendu qu'il étudiera la formation d'une commission nationale, mais il ne l'a pas fait et a maintenu la commission mixte malgré son flagrant échec, déplore-t-il. Nous craignons qu'elle publie un rapport ou qu'elle recommande de clore le dossier, tel que mentionné dans le communiqué final de la visite à Damas. »
Affirmant que « le dossier des Libanais disparus en Syrie ne peut pas être clôturé de cette manière ridicule », Ghazi Aad indique que « ce dossier ne peut pas être clôturé tant que des parents ignorent le sort des leurs ». « Seule la vérité peut régler le problème », note-t-il.
S'adressant aux autorités syriennes et aux parents des disparus syriens au Liban, Ghazi Aad déclare : « Nous n'entrerons pas dans la polémique pour savoir si oui ou non des Syriens ont disparu au Liban. Main dans la main, coopérons pour mettre en place un nouveau mécanisme rationnel et transparent susceptible de nous aider à connaître le sort de tous les disparus. Mettons ensemble une fin à cette tragédie et jetons les bases à de bonnes relations où il n'y aura pas des disparus libanais en Syrie ou des disparus syriens au Liban. »
De son côté, le président du CLDH, Wadih el-Asmar, a insisté sur « le droit de connaître le sort des Libanais enlevés par les services de renseignements syriens ». « Le gouvernement se doit de vérifier les informations des services de renseignements des partis, d'autant que ceux-ci racontaient qu'ils ont envoyé des Libanais en Syrie, poursuit-il. L'État doit aussi revoir les archives des services de renseignements du commandement de l'armée et des forces de sécurité. » Et Wadih el-Asmar de conclure en constatant que « la commission libanaise chargée actuellement du suivi du dossier ne fait que l'enterrer ».

N. M.

Wednesday, July 21, 2010

July 21, 2010 - PRESS RELEASE - Syria: Human Rights Activist Disappeared while Leaving Syria (Al Karama)

سوريا : الناشط الحقوقي كمال شيخو ضحية إختفاء قسري
21 يوليو 2010

السيد كمال شيخو
قدّمت منظمة الكرامة إلى الفريق العامل المعني بالاختفاء القسري قضية الناشط الحقوقي السيد كمال شيخو الذي لايزال مصيره مجهولا منذ توقيفه في 23 حزيران/يونيو الماضي في نقطة تفتيش جديْدة يابوس التابعة لقوات الأمن السورية، وذلك أثناء محاولته عبور الحدود السورية اللبنانية من دمشق إلى بيروت.
ويذكر بأنّ السيد شيخو، عضو لجان الدفاع عن الحريات الديمقراطية وحقوق الإنسان في سورية، من مواليد عام 1978 ومن منطقة الحسكة، كان قد قام بإعداد حوارات مع ثلاثة من معتقلي إعلان دمشق المُفرج عنهم في الآونة الأخيرة (أكرم البني، وجبر الشوفي، ووليد البني)، نُشرت جميعها على صفحات موقع "كلنا شركاء" .
وإذ تنظر الكرامة ببالغ القلق إزاء الانتهاكات التي تطال ناشطي حقوق الانسان في سوريا، فإنها تُطالب بإطلاق سراح جميع هؤلاء الموقوفين نتيجة تعبيرهم عن آرائهم بطرق سلمية، كما تُطالب بإلغاء حالة الطوارئ التي تسمح بهكذا انتهاكات والتي تعصف بالبلاد منذ أكثر من أربعين عاما.

Syria: Human Rights Activist Disappeared while Leaving Syria
21 July 2010

Kamal Sheikho

Alkarama calls on Syria to abolish its State of Emergency, which has plagued the country with human rights violations for more than forty years. The recent arrest of Kamal Sheikho serves only to reinforce the custom of respression in Syria.
On June 23 2010, Kamal Sheikho, a human rights activist and journalist, was disappeared by Syrian security forces at 'Jedeidat Yabus' border crossing en route from Damascus to Beirut. Alkarama subsequently sent his case to the Working Group on Enforced or Involuntary Disappearances today requesting its intervention.
Kamal Sheikho, 32, is a member of the Committees for the Defense of Democratic Liberties and Human Rights in Syria. In June 2010, he published interviews, on the "All4Syria" website, with three previously imprisoned (now released) signatories of the Damascus Declaration: Akram Al-Bunni, Jabr Al-Shawki and Waleed Al-Bunni.
Alkarama expresses its deepest concerns regarding Kamal Sheikho's disappearance, which came simply as a result of his work as a journalist.

July 21, 2010 - Naharnet - Police Rescue Lebanese Kidnapped in Benin, Arrest Kidnappers

Police in the West African country of Benin rescued a Lebanese man kidnapped by three gunmen, one of them a Nigerian, a police source in the city of Cotonou said Tuesday night.
The head of the special force that carried out the operation to release Abdel Rida al-Duhaini said the gunmen were arrested.

Al-Duhaini is "safe and sound," he said.

A police source had said that al-Duhaini, 33, was kidnapped by four gunmen while he was on his way home on Sunday. He works in the trade of cars.

The kidnappers, who were making calls from Nigerian phone lines, asked for a 50,000 dollar ransom. However, they agreed to accept 30,000 dollars after negotiations, the source said.

Monday, July 19, 2010

July 19, 2010 - Now Lebanon - Najjar: Syria did not admit to holding Lebanese detainees

Justice Minister Ibrahim Najjar told Future News on Monday that Syrian officials did not admit to holding Lebanese detainees in Syrian prisons during bilateral talks in Damascus on Sunday. “[However], the Syrians said they have 1,000 missing nationals in Lebanon.”

This comes after Al-Liwaa newspaper reported on Monday that Syrian officials admitted during their talks with Lebanese ministers that Syria is holding 800 Lebanese detainees in its prisons.

“We agreed to maintain contact between the Lebanese and Syrian justice ministers to be able to finalize matters related to the detainees’ issue,” Najjar added.

He also said that he will call for a meeting between the representatives of Lebanese detainees in Syria and the members of the Lebanese-Syrian commission tasked with handling the matter so as to find a final solution to the issue.

-NOW Lebanon

July, 19 2010 - Now Lebanon - Al-Liwaa: Syria admits detaining 800 Lebanese in Syrian prisons

A source close to the Lebanese delegation that traveled to Damascus on Sunday said that Syrian officials admitted during their talks with Lebanese ministers that Damascus is holding 800 Lebanese detainees in its prisons, Al-Liwaa newspaper reported on Monday.

The source added there are 28,000 who went missing during the civil war.

“The issue of detainees was transparently discussed [in Damascus],” the source said.

He also said that officials from both sides agreed during their talks to enhance the work of the commission previously formed to tackle bilateral issues so that the issue of detainees would be resolved.

-NOW Lebanon

July 19, 2010 - naharnet - Muallem: Any Syrian Involved in Hariri's Murder Will Be Tried for High Treason

Syrian Foreign Minister Walid Muallem said any Syrian proven guilty of involvement in the assassination of former PM Rafik Hariri will be tried for "high treason."
"Syria will remain standing by Lebanon in the face of any Israeli scheme," Muallem said.

A U.N. commission investigating Hariri's murder had said there was converging evidence that Syrian and Lebanese intelligence services were involved in Hariri's killing. Damascus has consistently denied any involvement.

The killing prompted the withdrawal of Syrian troops from Lebanon after a 29-year presence.

July 19, 2010 - Now Lebanon - An-Nahar: LF ministers discuss detainees issue during Damascus visit

An-Nahar newspaper reported on Monday that Lebanese Forces ministers Ibrahim Najjar and Salim Wardeh, who traveled to Damascus along with a Lebanese delegation headed by Prime Minister Saad Hariri on Sunday, brought up the issue of the missing Lebanese and detainees in Syrian prisons during meetings held with Syrian officials.
Lebanon and Syria signed on Sunday 17 bilateral agreements and memoranda of understanding following talks between Hariri and his Syrian counterpart, Mohammad Naji Ottari, in Damascus.

July 19, 200 - L'Orient Le Jour - Disparition en Syrie d’un dignitaire chiite de Nabatiyeh

Au moment où les relations syro-libanaises semblent se décanter petit à petit, du moins selon les affirmations officielles de part et d'autre, un incident inédit est intervenu il y a quelques jours, remettant en cause la politique d'ouverture entamée par les responsables des deux pays.
Alors qu'il se dirigeait, il y a de cela une dizaine de jours, vers l'Arabie saoudite via la Syrie pour effectuer le pélerinage de la « Omra », un dignitaire chiite de la région de Nabatiyeh, cheikh Hassan Mcheiymess, s'est fait arrêter à la frontière par les services de sécurité syriens, et conduit, menotté, vers un lieu inconnu. Le dignitaire, qui se trouvait à bord d'un pullman avec sa femme et plusieurs autres pèlerins de son village, est porté disparu depuis.
Alertés sur-le-champ, plusieurs responsables libanais ont affirmé à la famille qu'il sera prochainement libéré, mais cette dernière n'a toujours par de nouvelles de lui. Selon son fils, Rida, il aurait été arrêté pour ses opinions politiques. Ancien membre du Hezbollah, cheikh Hassan Mcheiymess avait, depuis, affiché un esprit critique envers le parti chiite, notamment, et était considéré comme un opposant. Pour ceux qui le connaissent, le dignitaire chiite s'exprimait librement, en public, et n'était impliqué dans aucune activité secrète. « Preuve en est, témoigne un proche, qu'il n'avait rien à se reprocher puisqu'il a choisi de passer par la Syrie pour aller en Arabie saoudite. » Il avait lancé un bulletin local dans lequel il abordait des sujets culturels, sociaux et religieux. À noter que c'est la première fois qu'un homme religieux libanais, chiite de surcroît, est arrêté en territoire syrien.

Saturday, July 17, 2010

July 17, 2010 - Now Lebanon - Who is sending Mamoun Homsi back to Syrian prison?


Former Syrian MP and opposition activist Mamoun Homsi, 55, holds his UN documents at his home in Beirut on July 13, 2010 (AFP photo/Anwar Amro).
As Prime Minister Saad Hariri gets ready to visit Syria for the second time since becoming premier, the Ministry of Interior told Mamoun Homsi that it will not renew his residency. Homsi, a former MP and Syrian opposition figure, was previously jailed by the Syrian authorities for his political opinions. General Security gave him until July 20 to get out of the country.

As Homsi’s passport expired and its renewal was denied by the Syrian authorities, his only choice is to go back to his home country. Given his record of political activism against the Syrian regime, which continued during his stay in Beirut, we can say that Homsi has little to look forward to but persecution.

Mamoun al-Homsi was first arrested in 2001, during the crackdown against the Damascus Spring Movement, which followed the election of Syrian President Bashar al-Assad in 2000. He was sentenced to five years in jail for "attempting to illegally change the constitution." After his release, he fled Syria in June of 2006 and came to Lebanon.

The Syrian regime then seized his assets with the purpose of pressuring him and his family. However, Homsi did not budge. He continued criticizing the Syrian regime from Beirut, backed by March 14 and the principle of freedom of expression they cherished.

From Beirut, Homsi called on the Syrian people in 2007 to boycott the parliamentary elections there. He also revealed to the press that he had sent a letter to US Senator Nancy Pelosi asking her not to visit Damascus. Homsi added that the idea of engaging the Syrian regime is "a very dangerous proposition because next will be a call to engage terrorist organizations."

Mamoun Homsi was also a signee of the Beirut-Damascus Declaration of May 2006, calling on the Syrian regime to respect Lebanon's sovereignty and independence. The Syrian authorities arrested and jailed some of the other signatories, such as writer Michel Kilo and attorney Anwar al-Bunni. The activists were taken to trial in Damascus on charges of threatening civil peace, inciting sectarian differences and stirring civil war.

Homsi is facing similar charges if he goes back to Damascus. Though he signed a declaration in support of Lebanon’s sovereignty and freedom, he was banished by the country he thought would protect him.

In his statement announcing the decision of the Lebanese General Security, Homsi said that he feels defeated. “I see no reason for my banishment except the recent Lebanese opening to Syria,” he said. “However” he added, “Lebanon should amend its constitution and laws that make the country an oasis of freedom and democracy in the Arab world.”

Homsi was betrayed by the country he believed in. After the March 14 victory in the 2009 parliamentary elections and the establishment of the so-called national unity government, we forgot our own values.

Sadly, Homsi’s case did not provoke substantial reactions from Lebanese politicians and civil society. Except for a joint statement by former MPs Samir Franjieh and Fares Soueid, a press release by the National Bloc and the setup of a Facebook group calling for revoking the General Security’s decision, no one said anything.

Homsi has a document from the United Nations High Commission for Refugees classifying him as a refugee, and he did not commit any act that would contradict the terms of his residency in Lebanon. Therefore, there is no reason except the one he pointed to for his being denied residency and put in danger of imprisonment. He was the sacrificial lamb for “improved Lebanese-Syrian ties.”

Another distressing side to the story is that everybody thought Interior Minister Ziad Baroud, who was a civil rights activist before his appointment as minister, would never allow something like this to happen under his watch.

No one expected Baroud to act as a staunch critic of the Assad regime, but handing a Syrian opposition activist to the authorities is like signing the death penalty for someone because of his political opinions.

If Minister Baroud and those in charge at the General Security still believe in the freedom of expression and in Lebanon’s sovereignty and independence, they need to revoke their decision and extend Homsi’s residency. Otherwise, they will not only be betraying independent Syrian citizens, but also their own values and those of people like Samir Kassir and Gibran Tueni, who fought and died for their convictions.

This is not about Homsi anymore, or freedom in Syria. It is about Lebanon and what we want for it. We cannot send Homsi to Syrian prison after all we’ve been through and all the sacrifices that we made.

We should not surrender that easily.

Hanin Ghaddar is managing editor of NOW Lebanon.

July 17, 2010 - L'Orient Le Jour - Quid de la question des détenus libanais en Syrie...?

La Fondation des droits de l'homme et des droits humanitaires (FDHDH) a publié hier un communiqué dans lequel elle estime que la visite du Premier ministre Saad Hariri en Syrie constitue une opportunité pour la partie libanaise pour rappeler à ses interlocuteurs syriens la nécessité de trouver un règlement au dossier des détenus libanais dans les prisons syriennes. Le texte relève que les atermoiements de l'État sur ce plan et ses hésitations à prendre les mesures nécessaires ouvrent grande la porte devant la communauté internationale pour qu'elle se saisisse de cette affaire.

Wednesday, July 7, 2010

July 7, 2010 - Naharnet - Lebanese Shiite Authorities Rejected Moussa's Mediation in Sadr Disappearance Case


Libyan leader Moammer Gadhafi has reportedly handed over to Arab League chief Amr Moussa an investigation file on the disappearance of Imam Moussa al-Sadr.
A high-level Libyan source told pan-Arab daily Asharq al-Awsat in remarks published Wednesday that Gadhafi asked Moussa to convince Shiite authorities in Lebanon to cooperate with Tripoli's efforts to unveil the fate of al-Sadr.

The source said Libyan investigation revealed that al-Sadr left Tripoli to Rome in 1978. The Lebanese Shiite religious leader flew to Tripoli for a week of talks with Libyan officials. He was never seen or heard from again.

The source said that some Shiite parties in Lebanon reject reaching a political settlement with Libya over the issue. He told Asharq al-Awsat that Gadhafi, who is holding the rotating presidency of the Arab Summit, wants to benefit from his post to settle lingering disputes with Lebanon's Shiites.

However, Arab sources close to the Shiites said most leaderships have rejected Moussa's mediation.

Tuesday, July 6, 2010

July 6, 2010 - Now Lebanon - Amnesty International: At least 52 missing since 2008 Syria prison riot

More than 50 prisoners are still missing since riots at Syria's Saydnaya prison two years ago led to the deaths of at least 17 prisoners and five military police, Amnesty International said on Monday.

In a report marking the second anniversary of the July 5, 2008 riots at the prison north of Damascus, AI said it was stepping up a campaign "to uncover the truth about all of Saydnaya’s missing prisoners."

The Syrian authorities have blamed inmates for provoking the riots, for which a casualty toll was never released.

The London-based group said at least 52 detainees have gone missing since the riots and that "18 of the prisoners are victims of enforced disappearance, as defined by international law."

Their families and lawyers had been denied access to them and their fate is unknown, it added.

-AFP/NOW Lebanon

Thursday, July 1, 2010

July 1, 2010 - Daily Star - Beirut lodges complaint with UN over abduction of shepherd

BEIRUT: Lebanon has lodged a complaint with the UN Security Council over Israel’s abduction of a shepherd from what it says was Lebanese territory at the weekend, a Foreign Ministry source said Wednesday.


“Lebanon complained to the Security Council over the abduction of Lebanese citizen Imad Hassan Atwi by Israeli enemy troops,” the source said on condition of anonymity.


The complaint letter said Atwi had been taken “from the outskirts of the town of Sedana between Shebaa and Kfar Shuba … in blatant violation of Resolution 1701.”


Security Council Resolution 1701 brought an end to a deadly 34-day summer war in 2006 with Israel.


Resolution 1701calls for the “full respect” of the Blue Line, a UN-drawn border established after the withdrawal of Israeli troops from southern Lebanon in 2000 following a 22-year occupation.


Atwi, 37, disappeared on Sunday in an area where there is no barbed wire separating the Lebanese town of Shebaa from the Shebaa Farms, a disputed sliver of land on Lebanon’s southeastern border.


Israel on Monday handed the shepherd back to the United Nations Interim Force in Lebanon (UNIFIL), and the Lebanese Army said Atwi was immediately hospitalized for serious injuries.


UNIFIL spokesman Neeraj Singh declined to specify whether the Israeli troops had carried out an incursion into Lebanese territory, saying an investigation was underway.


Hizbullah condemned the abduction as a “Zionist hijacking of a Lebanese citizen … under the noses of United Nations troops” and held UNIFIL fully responsible.



The Shebaa Farms, a mountainous area rich in water resources and measuring 25 square kilometers, is located at the junction of southeast Lebanon, southwest Syria and northern Israel.


The area has been occupied by Israel since the 1967 Middle East war and caught in a tug-of-war over ownership ever since.


Lebanon lays claim to the Farms with Syria’s backing, although Israel argues the territory is Syrian.


The United Nations has requested Lebanon provide sufficient proof of ownership.


Earlier this week, the Lebanese government sent a letter to UN Secretary General Ban Ki-moon, urging him to pressure Israel into implementing Resolution 1701.


In a letter to Ban, Lebanon said that Israel had violated its airspace 347 times since the UN chief’s last report. It added that Israel had carried out respectively 33 and 75 sea and land violations.


Total violations since the adoption of Resolution 1701 in 2006 had reached 6,945, according to the letter. Lebanon’s memo referred to increased Israeli threats to Lebanon, saying “they have reached a point of threatening full destruction of its [the country’s] infrastructure.”


Also in the letter, Lebanon urged the international community to exert all efforts to put an end to such threats that destabilize Lebanon. – AFP, with The Daily Star

Friday, June 25, 2010

June 25, 2010 - Al Akhbar - Relatives of the missing "break the jar" with the State


أهالي المفقودين «يكسرون الجرّة» مع الدولة


أهالي المفقودين عاتبون على وسائل الإعلام (مروان بو حيدر)
مرّت سنة على غياب أوديت سالم عن خيمة أهالي المخطوفين والمفقودين في بيروت. لأوديت حضور قوي عجز الموت عن إزاحته. أمس، احتفى زملاؤها بذكراها الأولى، وأطلقوا موقفاً حاسماً يعكس يأسهم من سلوك الدولة تجاه قضيتهم

لا يزال الوجع على حاله. يسيطر الهدوء على الحديقة مقابل مبنى «الإسكوا»، لولا مجموعة صغيرة من أمّهات وإخوة تمرّسوا على الألم. عام مضى وطيف أوديت سالم يحتضن المنتظرين. ابتسامة أوديت في صورها الكثيرة، لا تخفّف عن «زميلاتها» من أمّهات المفقودين. حتى الابتسام في هذه البقعة الصغيرة مطعّم بالحسرة. لكنّ الحسرة لن تمنع الاستمرار بمتابعة القضيّة. فقد شهد يوم أمس خطوةً لافتة في قضية المفقودين. فما يمكن فهمه من بيان الأهالي واضح جداً: قطيعة مع الدولة اللبنانية التي ترى في عملهم سذاجة سياسيّة! يتوضّح ذلك في متن البيان: «لقد أُبلغنا رسمياً أننا سذّج في السياسة حين نعتقد أنّ في الإمكان تأليف هيئة وطنية لضحايا الإخفاء القسري، وأن إنشاء قاعدة بيانات الحمض النووي هو أمر مستحيل». هكذا، يبرّر أهالي المفقودين خطواتهم المقبلة، «لن نقع فريسة اليأس والوعود الكاذبة، ولن ننتظر بعد اليوم من السلطات أن تكون على مستوى المسؤولية (..) سنعمل كأن الدولة ليست موجودة حتى تثبت أنها على قدر كاف من الحس بالمسؤولية». ما هي الخطوات إذاً؟ يجيب البيان: «فحوص الحمض النووي ليست بحاجة إلى قرار حكومي، وكذلك متابعة البحث وتطبيق القوانين. سنسعى بكلّ جهد، وبالوسائل المتاحة، إلى الهدف المرجو، ألا وهو الحقيقة. حقيقة مصير المُخفَين قسراً». بالنسبة إلى الأهالي، التعامل مع الدولة، حسب خبرتهم، بات في خبر كان.
هكذا، على وقع الموقف الحاسم، احتفى أمس زملاء «عميدة الخيمة» أوديت سالم بذكراها بعد مرور 13 شهراً على وفاتها. بدأ المشاركون بالتجمّع. رفعت مريم السعيدي لافتة جديدة تحمل صورة ابنها ماهر وجواز سفره. تعلن أمام الحاضرين «أنا أتبرّع بجسمي لكليّة العلوم، فليُشرّح وليستفد منه المتعلّمون، وأرفض بعد موتي كل الاحتفالات والتكريم. لا أريد لمستثمري قضيّتنا أن يستفيدوا».

سنعمل كأن الدولة ليست موجودة وبالوسائل المتاحة
تخرج شقيقة أوديت عن صمتها: «المسؤولون لا يتأثرون بشيء. أين حقوق الإنسان؟ مجروحون وقلوبنا تنزف ولا من يسمعنا من الرؤساء». يردّ رئيس جمعية «سوليد» غازي عاد «صحيح في خيبات أمل، لكن ذلك يجب ألّا يؤثر على معنوياتنا». متظاهر مصري يحمل علم بلاده وعليه صورتان لمفقودين هما أخاه وابن قريته. لم يزر محمود إبراهيم خالد مصر منذ 31 عاماً، «أنتظر عودة أخي حمادة وزميله في الجامعة سعد أبو العينين من السجون السورية». يصل النائب غسان مخيبر حاملاً باقات ورود بيضاء، وتسير خلفه كاميرا، وعلى سترته ميكروفون صغير. يؤكّد مخيبر أن الأمر جاء صدفةً «إذ إننا نصوّر برنامجاً للـ«أو تي في» يتمحور حول يوم في حياة نائب، وهذا جزء من يومياتي». يُرفع العلم اللبناني، حيث اختبأت تحته لوحة تذكارية «تحية لأوديت وعبرها إلى جميع الأهالي وجمعيات المجتمع المدني والأفراد الذين مازالوا يناضلون من أجل حقّهم في معرفة مصائر أحبّائهم»، كما كتب في وسط اللوحة.

أهالي المفقودين عاتبون على وسائل الإعلام، وخصوصاً التلفزيونات التي لم تحضر كاميراتها كما كانت تفعل في السابق. وبعد قراءة البيان، ساروا في اتجاه مكان وفاة أوديت لوضع الورود. لكنّ الأمر تطوّر إلى قطع الطريق. فوجئ المارة وسائقو السيارات بصرخات الأهالي. تجول والدة المفقود سعد الدين الغرباوي بين السيارات المتوقفة «شوفو أولادنا، صرلي 24 سنة ناطرة، معليش نطرو 10 دقايق معنا»، تصرخ من دون أن تفلح الدعوات في إقناعها بفتح الطريق. لم تكن العودة إلى الخيمة هادئة. الأهالي غاضبون. بعضهم مقتنع بعشر دقائق أوصلت الرسالة، وبعضهم يريد ساعة «تهزّ القابعين في السرايات». حوار مشحون بين مريم السعيدي ومخيبر تعاتبه فيه على طلب إنهاء إقفال الطريق بعد 10 دقائق. النقاشات بين المنظّمين تناولت أسلوب التحرك في المرات المقبلة. البعض يقترح قطع أكثر من طريق، والبعض الآخر يدعو إلى التمهل كي «لا يمل الناس منّا».

Thursday, June 24, 2010

June 24, 2010 - Daily Star - French MPs urge Paris to link Syria ties to its progress on Lebanon relations

BEIRUT: A French parliamentary committee recommended that the Paris administration to tie its open policy toward Syria to Damascus’ cooperation to key issues, including the demarcation of borders with Lebanon, as well as the file of the missing and detained Lebanese there.

The French Parliament’s Foreign Affairs committee headed by lawmakers Elisabeth Guigou from the Socialist party and Renaud Muselier from the Union for a Popular Movement recently issued a report assessing French-Syrian ties in the past four years.

Excerpts of the report were published in Arabic on Wednesday in Lebanon’s As-Safir newspaper.

France and Syria’s tied suffered terribly following the 2005 assassination of former Lebanese Prime Minister Rafik Hariri, who was a personal friend of President Jaques Chirac. The attack was widely blamed on Syria who denied any responsibility, though Damascus denies involvement.

However, a warming of ties took place following the election of Nicholas Sarkozy in 2007.

In their report, Guigou and Muselier said diplomatic ties ought to be tied to the extent to which Syria was willing to cooperate on certain crucial issues.

The report said ever since the Syrian-French ties were revived in 2007, cooperation between the two countries on the political level “only witnessed a limited development especially when it comes to border demarcation with Lebanon and the issue of the Lebanese detained and missing in Syria.”

“France should not accept this. Damascus expects a lot from Paris and we should only help based on progress made on key issues,” the French lawmakers wrote in the report.

As-Safir said that while Guigou and Muselier presented their view on the state of ties between their country and Syria, their recommendations work as a precursor to what France’s diplomatic policy will look like in the upcoming months.

The report said France’s demand to demarcate the Lebanese-Syrian borders was tied to a need to establish a “regional security net” that includes Israel.



“Resolving border problems is crucial to enhance regional security and combat the smuggling of weapons, which Syria uses to control Hizbullah,” the report said.

The lawmakers also accused Syria of working as a “weapons cache” for Hizbullah and a haven for Hizbullah and Hamas fighters to train and reside. Syria repeatedly denied Israeli allegations that it was supplying Hizbullah with Scud missiles. The report also raised question marks about a February meeting in Damascus that grouped Syrian President Bashar Assad, Iranian President Mahmoud Ahmadinejad and Hizbullah leader Sayyed Hassan Nasrallah. The lawmakers quoted French diplomats as saying that Assad informed them that he wanted to play the role of mediator between Iran and Hizbullah, on the one hand, and the West on the other. They said Assad used the meeting to “prohibit” Ahmedinejad and Nasrallah from launching any attacks on Israel.

The French report slammed Damascus for failing to appoint experts on the joint Syrian-Lebanese border demarcation committee. In their meeting in Damascus last week, Lebanon and Syria’s presidents called for steps to be taken toward fixing their countries’ common border as soon as possible.

The report also quoted Lebanese President Michel Sleiman as expressing dissatisfaction with the fact that his Syrian counterpart was holding talks with Lebanese party leaders instead of limiting his meetings with Lebanese officials.

On Tuesday, Free Patriotic Movement leader Michel Aoun visited Assad in Damascus.

Syria and Lebanon established formal diplomatic relations in October 2008, more than 60 years after independence from a French mandate.

Syrian troops entered Lebanon during its 1975-90 Civil War and remained there until 2005. – The Daily Star

Tuesday, June 22, 2010

June 22, 2010 - L'Orient le Jour - Lebanon-Syria: positive climate but still vague exchanges

Liban-Syrie : climat positif, mais les échanges baignent encore dans le flou

Partager
Par Émile Khoury

LE COMMENTAIRE
Filtrées au compte-gouttes, les informations sur les rencontres à tous niveaux entre les responsables libanais et syriens sont des plus contradictoires.
Certaines sources indiquent que les échanges se limitent, jusqu'à présent, à des propos réciproquement courtois, voire mielleux. Les deux parties éviteraient donc soigneusement les sujets qui fâchent. Et les Libanais d'autant plus volontiers qu'ils craindraient qu'une détérioration relationnelle ne provoque des complications intérieures, dont une implosion du cabinet dit d'union. En attendant que l'évolution des développements régionaux permette, éventuellement, l'ouverture de pourparlers effectifs sur le contentieux bilatéral.
Mais d'autres sources affirment que de sérieuses tractations sont déjà engagées et vont sur la bonne voie. En direction de l'instauration de relations véritablement privilégiées, d'État à État. Assainies au point qu'elles ne pourraient se trouver altérées ni par la différence de système de pouvoir, ni par les divergences occurrentes, ni par des sorties de médias, ni par les sautes d'humeur. En n'étant toujours guidées que par le sens de l'intérêt commun bien compris. Ces sources ajoutent que si les résultats des entretiens restent entourés de la plus grande discrétion, c'est par souci d'en préserver l'efficacité et la continuité, loin des commentaires médiatiques pouvant altérer le climat actuel de confiance mutuelle.
Objectivement, on se demande combien de temps, et de rencontres, il faudra avant qu'un nouveau sommet libano-syrien ne proclame des résultats tangibles définitifs.
Cette incertitude apporte, naturellement, de l'eau au moulin des parties qui estiment que la Syrie continue à perdre le temps, pour mieux en gagner, au sujet de la mise en chantier du programme défini lors de la première rencontre, à Damas, entre le président Sleiman et le président Assad. Avec en tête la délimitation des frontières terrestres, le dernier sommet y rajoutant les frontières maritimes, à cause des prétentions israéliennes de forage pétrolier, ou gazier, dans les eaux territoriales libanaises. En sus du dossier juridique du tracé topographique, les deux parties sont convenues de s'entendre sur des mécanismes de verrouillage des frontières face à la contrebande en tout genre. Elles prévoient également la dynamisation de la commission mixte chargée de la question des disparus. Et le réexamen commun de tous les protocoles bilatéraux. Mais on ne trouve aucune mention de Chebaa dans les communiqués de clôture des sommets. Ni du problème des bases palestiniennes armées situées hors des camps, notamment dans la Békaa, bien qu'elles relèvent d'organisations d'obédience syrienne notoire.
Selon les mêmes analystes, le plus important reste actuellement, pour la Syrie, de bien protéger la résistance et son armement, car ils constituent un atout majeur dans toute négociation avec Israël. Damas tient également à maintenir le Conseil supérieur mixte, parce que à ses yeux ni les deux gouvernements, ni les deux ambassades, ni le comité de dialogue libanais ne peuvent traiter valablement, comme le ferait cet organisme rassemblant des dirigeants des deux pays, les problèmes relationnels qui pourraient prendre corps.

Tuesday, June 15, 2010

June 15, 2010 - Annahar - Colombia release Hostages

تحرير أربع رهائن في كولومبيا

حرر الجيش الكولومبي الاحد ثلاثة من قدامى الرهائن كانوا محتجزين لدى القوات الثورية المسلحة الكولومبية "فارك" المتمردة منذ 1998، في عملية حصلت قبل اسبوع من الدورة الثانية من الانتخابات.
واعلنت الرئاسة الكولومبية في بيان انه "تمّ تحرير الجنرال لويس هيرليندو ميندياتا اوفاي والكولونيل انريكه موريللو، اللذين كانا محتجزين لدى ارهابيي القوات الثورية المسلحة، في عملية للجيش".
وأكد وزير الدفاع خوان مانويل سانتوس بعد ذلك تحرير ثالث هو السرجنت اربي دلغادو أرغوتي الذي خطف في آب 1998 وفر مغتنماً فرصة القتال بين المتمردين والجيش.
وكان لويس ميندياتا وأنريكه موريللو خطفا في الاول من تشرين الثاني 1998 في منطقة فوبيس قرب الحدود البرازيلية.
وقد تمكن رابع هو وليم دوناتو من الفرار ايضاً ولكن يجري البحث عنه.
وأكدت الوزارة ان المحررين لا يزالون في منطقة تحريرهم في غوافياري، لكنهم "سالمون وفي حماية 300 رجل".
ويأتي تحرير هؤلاء قبل اسبوع من الدورة الثانية من الانتخابات الرئاسية الكولومبية في 20 حزيران. وأحد المرشحين فيها وزير الدفاع نفسه الذي اعطى الضوء الاخضر لهذه العملية.
ويتنافس سانتوس مع رئيس سابق لبلدية بوغوتا مرشح حزب الخضر انتاناس موكوس، لكنه يتقدمه بفارق كبير استنادا الى استطلاعات الرأي الاخيرة.

June 15, 2010 - Al Mustaqbal - Israel Shalit's father expresses his anger Government's inability to free his son

والد شليط يعرب عن غضبه
من عجز الحكومة عن تحرير ابنه

أعرب والد الجندي الإسرائيلي المختطف نوعام شليط لدى حركة المقاومة الإسلامية (حماس) بقطاع غزة عن جل غضبه واستيائه من عجز الحكومة الإسرائيلية بقيادة بنيامين نتنياهو عن تحرير أبنه حتى الآن.
وقال والد شليط في مؤتمر صحافي عقده أمس إنه لا بد من تنفيذ صفقة التبادل مع حركة حماس، مبيناً أن رفع الحصار عن قطاع غزة سيؤدي الى فقدان ورقة المساومة التي تلعب بها الحكومة حالياً.
وأعلنت عائلة شليط نيتها الشروع في حملة جماهيرية من أجل إعادة غلعاد بعد مرور 4 سنوات على أسره.
وسيتم في إطار هذه الحملة تنظيم مسيرة احتجاجية مشياً على الأقدام تنطلق في الـ27 من الشهر الحالي من منزل العائلة في مستوطنة ميتسبه هيلا في الجليل، وصولاً الى خيمة الاعتصام قبالة منزل رئيس الوزراء في القدس حيث تنوي العائلة ملازمتها الى أن يتم الإفراج عن جلعاد. وستستمر المسيرة 10 أيام وتمر بمدن وقرى وتجمعات سكنية حيث ستقام نشاطات ومراسم مختلفة وبضمنها حفل موسيقي ضخم في كفار عازه.
(المستقبل)

June 15, 2010 - Al Akhbar - Serajevo lebanese team visit to see the Issue of Enforced disappearance

سراييفو وبيروت: توآما الحرب... نقيضا المصالحة

الحيوية في سوق سراييفو (تصوير لين معلوف)

كنقطتين، تتشابه البوسنة ولبنان اللذان عاش كل منهما واحدة من أسوأ حروبه الأهلية: من أدبيات الحرب إلى مفردات التعبير وأسماء المشاكل. لكن الشبه ينتهي عند النهاية: في لبنان مماطلة وعفو عام وتجاهل لمعاناة أهالي الضحايا، أما هنا، حيث كنا ضمن وفد لبناني للاطلاع على التجربة الناجحة في تطويق آثار الحرب، فالنهاية «سعيدة»، إن كان بالإمكان إطلاق هذه الصفة على نهاية تبرأ فيها الجروح بالاعتراف والندم والمصالحة
سراييفو ــ ضحى شمس
«تكبير»، يصيح الشاب ذو البياض السلافي، من على منبر نُصب على عجل أمام مسجد السوق في سراييفو، فيلبّي ألفا شخص، تلفّح بعضهم بأعلام تركية أو فلسطينية، نداءه صائحين بصوت واحد وعالٍ «الله اكبر». يرتعش قلبك لسماع لغتك الأم، العربية، ولو بصيغتها الدينية، في هذا المكان غير المتوقع، عابرة للقارات والحضارات على متن الإسلام. تختلط بشبان وشابات معظمهم غير ملتزمين، تجمّعوا ساخطين لأخبار المجزرة التي ارتكبتها إسرائيل بحق أسطول الحرية.
تعيد أحداث غزة البحرية فتح جروح سراييفو، أختها في الحصار والهجر الدولي. حوصرت سراييفو الجميلة، ذات القلب العثماني لأربع سنوات. وقبل غزة، اخترعت أنفاقها. «نفق الحياة» يسمّونه هنا. تقترب غزة بحصارها من الرقم القياسي لأختها البوسنية، التي اشتهرت بكونها عانت من أطول حصار في الزمن المعاصر. ولكن ما عدا الحصار والأنفاق، فإن سراييفو لا تشبه إلا بيروت. ليس أي بيروت، بل بيروت ما بعد الحرب الأهلية.
لهذا، كنا هنا. وفد لبناني اختلط فيه النواب بممثّلي الوزارات والقضاء، بمحامين وبأهالي المفقودين: لبّ القضية. الوفد جاء بدعوة من «فريدريتش ايبرت» و«المركز الدولي للعدالة الانتقالية» و«اللجنة الدولية لشؤون المفقودين».
الهدف؟ الاستفادة من التجربة البوسنية التي استطاعت بعد 15 عاماً من نهاية الحرب أن تعثر على 21 ألفاً من مفقوديها الثلاثين ألفاً، محددة هوية 13 ألف رفات، النسبة الأكبر منها عن طريق تحليل الحمض النووي. كل ما تسمعه، تراه أو يترجمه لك عاطف، المترجم البوسني اللطيف، يذكّرك بأدبيات الحرب الأهلية عندنا وما بعدها. كأننا نقرأ في قاموس مشترك رغم اختلاف اللغة: استغراب الطائفية، تأكيد براءة الذات الجماعية، التعايش التاريخي مع من أصبح «الآخر» وعدم تصديق انهياره. الشائعات، في ظل غموض مصير المفقودين، عن سجون سرية يُستعبد فيها المفقودون وتُجرى عليهم التجارب، تسييس الإنساني، الحنين إلى الوحدة، إلى العالم القديم، إلى ناصر يوغوسلافيا: جوزف بروز تيتو. أيقظ البوسنيون صورة موحدهم. الحنين إليه كتوق جارف إلى يوغوسلافيا سابقة، بريئة، مغسولة من خطايا الحرب.
عادت أكاليل الزهر تظهر على مرقد القائد السابق، الكرواتي المتزوج من صربية. وها هو يظهر في السوق العثمانية الطراز للمدينة القديمة، بصور مطبوعة على أغراض تذكارية لتشير إلى مزاج ناشئ. يؤكد لك حارس، سائق التاكسي الاشتراكي الهوى، هذه الملاحظة. «رجل كبير جداً» يقول بإنكليزية يعتذر عن تعثّره بمفرداتها طيلة الوقت. ربما كان فقط سؤاله «لماذا» الأكثر تكراراً من اعتذاره عن سوء تحدثه بالإنكليزية. «واي؟» يسأل باستمرار بعد كل وصف للأحقاد الناشئة بين القوميات المختلفة في بلاده: الكرواتية والصربية والبوسنية. يوافقه إحسان، العائد من صلاة الجمعة في مسجد «علي باشا» خارج المدينة القديمة. بالطبع، يجيب ياسمين بدوره. اسم ياسمين هنا للرجل، وداد أيضاً. أما مؤنث ياسمين؟ فبالطبع ياسمينة. لكنّ الحرب الأهلية وما تثيره قواميس مصطلحاتها في القلوب، تفترق عند خط النهاية عن بيروت. مرة أخرى تختلف سراييفو عن أخواتها العربيات، بفارق غير بسيط: تعطيك البلاد إحساساً بأن جرحها الجماعي في طور الشفاء. الوفد اللبناني، الذي كان يعيش بداية الزيارة كأنها واحدة من زيارات كثيرة يحضرها أعضاؤه في كل مكان، سرعان ما أحسّ أن الأمر مختلف هنا. وإن كنا نعيش ترداد سياسيينا لجمل من نوع «سنفعل» أو «ننوي أن نقوم بكذا»، كنوع من مماطلة عاجزين، أو غير راغبين في الفعل، فإنك هنا تفهم لماذا تبدو كذلك. ففي فدرالية البوسنة والهرسك، الناس، الرسميون خاصة والقضاء، بدأوا يفعلون حقاً. كل شيء يسير في الاتجاه الصحيح نحو العدالة والمصالحة عبر الاعتراف والندم. الإرادة السياسية المحلية للحل متوافرة، وكذلك الدولية، أو ربما بسبب الإرادة الدولية. هنا في يوغوسلافيا السابقة، التي شرذمت بما يكفي لكي لا تعاود نهوضها كقوة دولية، سمح بالحد الأدنى الذي يحول دون عودتها، وهي في قلب أوروبا، إلى الحرب الأهلية. هكذا، صدر في 12 تشرين الأول من عام 2004 «قانون الأشخاص المفقودين» الذي يؤسس لمبادئ تساعد على تقفّي آثارهم وطريقة إدارة السجلات الرسمية وضمان الحقوق الاجتماعية والحق في المعرفة لأهاليهم ولسائر المواطنين. قانون أدى إلى جمع قاعدة بيانات من أهالي كل المفقودين (82 ألف عيّنة)، وتأسيس معهد فريد في العالم لتحديد هوية الضحايا بالحمض النووي في توزلا، كذلك سمح بإقامة نصب تذكاري في سربرنيتشا، الاسم المختصر لجريمة الحرب التي ارتكبها الصرب هناك بتصفيتهم أكثر من 8 آلاف بوسني وبوسنية تحت سمع وبصر ـــــ ويجزم البعض بتواطؤ ـــــ القوات الدولية المتمثلة بالكتيبة الهولندية وبعض القادة الدوليين أيامها.
غير مسموح بقاء مفقودين أو، بقدر المستطاع، مجرمي حرب من دون عدالة. هنا أيضاً تسمع أهالي المفقودين يشتكون من أن «مجرمي الحرب يرتعون بيننا، منهم من أصبح في الشرطة، ومنهم من يمرّ شامتاً لأننا لا نستطيع أن نفعل له شيئاً». كأنك في لبنان، ولكن مع قرار دولي بالمصالحة. فالبوسنة، كبقية دول يوغوسلافيا السابقة، تطلب القرب من الاتحاد الأوروبي (الأرجح عدم قبول دول فقيرة بعد أزمة اليونان). هنا قرار دولي باستئناف الحياة، عكس بيروت. تسأل نفسك سريعاً: ما فائدة المجيء إذاً؟ فجأة تفهم ما معنى جملة نسيت معناها لكثرة تكرارها: الاعتراف بخطايا الحرب هو طريق الخلاص والوصول إلى المصالحة. هنا، لسبب ما، سمح بذلك. كل شيء يسير إلى ما يحلم به أهالي المخطوفين عندنا منذ أكثر من 35 عاماً، وما نحلم به كمواطنين.
اللغة والإسلام
«ارتحال دار بقاء» هكذا كتب على النعي المعلّق على باب الجامع الجميل والصغير في باحة المدينة القديمة التي أسّسها الوالي العثماني عيسى بك إسحاقوفتش عام 1457. إلى المدينة القديمة، شيّد الوالي مبنى للصوفيين ومركزاً إدارياً سمّاه سرايا، ومنه جاءت تسمية سراييفو، كما يقول بعض المؤرخين. لكنّ الجامع الشهير فعلاً في المدينة هو مسجد وقف «غازي خسروف بيك». تنحني لتشرب من السبيل الذي لا يزال يجري منذ مئات السنين، منذ تأسس الجامع. يقال إن من يشرب منه يعود إلى سراييفو مرة أخرى حكماً. لكن ما هو ثابت أن سراييفو هي من أوائل المدن الأوروبية التي عرفت نظام شبكات مياه الشرب، التي أدخلها العثمانيون في عام 1461 ميلادية، وسبقت بذلك مدينة لندن التي أسست شبكتها في عام 1609 وفيينا في 1839 وموسكو 1878 وباريس 1682.
تقف أمام الجامع الجميل وتنظر من مشربياته إلى المصلّين في صحن الجامع. لا ميكروفونات هنا. لا مكبرات صوت عدوانية. مساجد خشبية مطرّزة الأهداب كما الدانتيل، كنائس متواضعة الحجم توحي بالطمأنينة. كأن أحجامها انعكاس لأديان مطمئنة لا تشعر بالتهديد. لا دور عبادة متورّمة بالسياسة كما في بلاد الحروب الأهلية الطائفية أو التطرف الديني. وعندما تعثر على مسجد ضخم وباطوني، سرعان ما يقال لك إنه جديد أنشئ بأموال السعودية.
كل شيء يسير في الاتجاه الصحيح نحو العدالة والمصالحة عبر الاعتراف والندم
الانفصال عن الحرف العربي عام 1920 كان أليماً لمسلمي البوسنة خصوصاً
يفتخر سيد علي غوشيتش، مدير دار الوثائق التاريخية لسراييفو، بأن أثمن قطعة في أرشيفه هي «أمر نامة»، وهي وثيقة أصدرها غازي خسروف بك، الوالي العثماني، بحرية المعتقد لكل أهل سراييفو منذ خمسة قرون. اضطر المدير خلال الحرب إلى أن يخبّئ محتويات الأرشيف بعد حريق دار الاستشراق، الذي حوّل ألفي مخطوطة (بعضها باللغة العربية) إلى رماد عام 1992، في سراديب تحت الأرض، جنباً إلى جنب مع عائلته لخمسة أشهر.
الانفصال عن الحرف العربي والتحول إلى اللاتيني، الذي حصل في عام 1920، كان أليماً لمسلمي البوسنة خصوصاً، فالصرب والكروات كانوا يستخدمون الحرف اللاتيني حتى أيام السلطنة العثمانية.
وإضافة إلى الانفصال عن العربية، يروي صديق مؤرخ عن صدمتهم عند تحريم لبس الطربوش: «قبل ذلك كنا كلنا نشبه غوار الطوشي»، يقول وهو يضحك.
العربية هنا مرتبطة بالهوية الدينية، افتقدها البوسنيون المسلمون في الصراع الأخير لأنهم، كما يقول إحسان، «اكتشفوا» الإسلام حين اضطهدوا كمسلمين في الصراع الطائفي الأهلي المفتعل برأيه. يضحك حين يروي لنا حيرة المقاتلين الذين كانوا يدافعون عن المدينة. أرادوا تلاوة بعض الآيات قبل إطلاق النار، لكنهم لم يكونوا حقاً يعرفونها. فهم أولاد الشيوعية، أولاد تيتو. يسأل القائد العنصر: هل تعرف الفاتحة؟ فيرد عليه الجندي: رأيتها مرة! ثم يغرق في الضحك وهو يقول: «كانوا يتلون أي كلام بالعربية يعرفونه مخلوطاً بعضه ببعض، من نوع: السلام عليكم ورحمة الله وبركاته الله أكبر الرحمن الرحيم الفاتحة»، ثم يضحك حتى تكاد تسيل دموعه.
________________________________________

الوفد اللبناني

ضمّ الوفد اللبناني 15 مشاركاً من مختلف الهيئات الرسمية ومؤسسات المجتمع المدني، منهم القضاة غادة عون وفوزي خميس والمدّعي العام جوزف معماري، النائبان غسان مخيبر وزياد القادري، والرائد زياد قائدبيه من وزارة الداخلية، ولينا كيليكيان من وزارة الشؤون الاجتماعية، وممثّلو هيئات حقوق الإنسان المعنية وداد حلواني وغازي عاد والمحامي نزار صاغية وسيفاك كيشيشيان عن جمعية أمم للتوثيق، إضافة إلى لين معلوف وبديعة بيضون ممثّلتا الهيئتين المنظّمتين للزيارة «المركز الدولي للعدالة الانتقالية» و«فريدريش ايبرت». وقد استغرقت الزيارة أربعة أيام، كان الهدف منها الاطلاع على التجارب الدولية والمقارنة في شأن إدارة وحل قضية ضحايا الاختفاء القسري في البلدان التي عانت من حروب أهلية

June 15, 2010 - L'Orient le Jour - Kidnapping and Release of Child in Record Time

Rapt et libération d’un enfant en un temps record

La police est parvenue hier à libérer en un temps record un garçon de 6 mois, Ramy Khattar, qu'une employée de maison étrangère avait enlevé du domicile de Patricia Abboud Khattar, à Jounieh. C'est grâce à des prises de vues de caméras installées au voisinage du domicile des employeurs que la police est parvenue à déterminer la direction prise par la servante et à la retrouver. Deux heures après la disparition de l'enfant, l'employée était retrouvée avec l'enfant, à la gare d'arrivée des autobus Ahdab. Des extraits d'état-civil falsifiés ont été retrouvés sur elle. Son interrogatoire se poursuit. Le ministre de l'Intérieur a félicité la police pour le professionnalisme dont elle a su faire preuve.

Monday, June 14, 2010

June 14, 2010 - Annahar - Lebanon FHHRL case of detainees in Syria

في مناسبة زيارة سليمان لدمشق
"الحق الإنساني" و"لجنة العائلات"
تطالبان بمتابعة قضية المعتقلين

ناشدت مؤسسة "حقوق الانسان والحق الانساني" و"لجنة عائلات المعتقلين في السجون السورية" رئيس الجمهورية ميشال سليمان بحث موضوع اللبنانيين المخفيين قسراً في سوريا اثناء لقاء القمة مع الرئيس السوري بشار الاسد "من اجل التوصل الى حل عادل يظهر حقيقة هذه القضية ومصير المعتقلين في هذه القضية الانسانية بامتياز والتي لا تتحمل اي لبس او تأويل سياسي".
واصدرت المؤسسة ولجنة العائلات بياناً مشتركاً امس، لمناسبة زيارة الرئيس سليمان للعاصمة السورية أشارتا فيه الى ان دائرة الشك تتسع في نفوس الاهالي ومؤسسات حقوق الانسان على مصير عشرات المعتقلين اللبنانيين الذين تتحمل القوات السورية التي كانت موجودة في لبنان المسؤولية عن اختطافهم القسري ونقلهم الى سوريا حيث انقطعت اخبارهم".
واضاف البيان: "لقد شهد الملف عند تشكيل الحكومة اللبنانية الحالية ما يشبه عملية اعادة توزيع للمسؤوليات وتنظيم للملفات، الامر الذي استبشرنا به خيراً وخصوصاً لجهة الكلام عن اعداد ملف متكامل يتضمن كل الوثائق والمعلومات عن المعتقلين او المخفيين قسراً في سوريا، وكانت لنا لقاءات مع المسؤولين اكدوا لنا خلالها رعايتهم للملف حتى تبيان كل الامور واعادة المخفيين اما احياء او اموات ضناً بالعلاقات السورية – اللبنانية ومنعاً لاستمرار المتاجرة بالموضوع، لكننا فوجئنا بأن الملف غاب تماماً ومنذ مدة لا بأس بها عن اي تداول رسمي، او اشعار للرأي العام بنتيجة ما تم التوصل اليه مع السلطات السورية المعنية. كما لم نعد نسمع بأي اجتماعات للجنة القضائية اللبنانية – السورية المشتركة المعنية بهذا الموضوع والتي انقطعت اخبارها تماماً ما قد يعني ايحاءً بالحاجة الرسمية الى طمس الملف والتنكر لمعاناة الاهالي والمعتقلين". وتابع: "اننا امام هذا الوضع نناشد فخامة الرئيس ميشال سليمان العمل على اثارة هذا الملف مع الرئيس السوري بشار الاسد، من اجل التوصل الى حل قانوني وعلمي عادل يؤمن اطلاق من تبقى من معتقلين في السجون العدلية والامنية واعادة رفات من قضى من هؤلاء المعتقلين في السجون السورية او الافصاح عن مصيرهم كي لا يبقى هذا الموضوع والاهالي والمعتقلين جرحاً نازفاً في الملف بين الدولتين (...)".

June 14, 2010 - Now Lebanon - FHHRL asks Sleiman to bring up issue of missing Lebanese with Assad

The Foundation for Human and Humanitarian Rights (FHHRL) and the Committee of the Families of Detainees in Syrian Prisons issued a joint statement on Sunday asking President Michel Sleiman to raise the issue of the missing Lebanese nationals believed to be held in Syrian prisons during his Monday summit with Syrian President Bashar al-Assad in Damascus.

The statement added that the families of the missing deserve an answer regarding the fate of their relatives. “The Syrian forces that were in Lebanon bear the responsibility for the forcible abduction and transportation [of the missing Lebanese] to Syria, where they were not heard from again,” both groups also said.

The two organizations expressed their concern that there might be an official intent to bury the issue of the disappeared. Despite the government’s earlier talk of exploring the matter within the framework of improving Syrian-Lebanese relations, “[the issue] has been completely absent, for some time, from any official discussion,” the statement added.

The FHHRL and Committee of the Families of Detainees in Syrian Prisons also said there has been no news from the Joint Lebanese-Syrian Judicial Council tasked to follow on the issue.

The statement called for a just solution to reveal the fate of the disappeared and return those who are still alive. The issue is a humanitarian one, and not political, the organizations added.

To read more: http://www.nowlebanon.com/NewsArticleDetails.aspx?ID=177225#ixzz0quIAdAZ4
Only 25% of a given NOW Lebanon article can be republished. For information on republishing rights from NOW Lebanon: http://www.nowlebanon.com/Sub.aspx?ID=125478

Saturday, June 12, 2010

June 12, 2010 - Aliwaa - Iran accuse USA arrest Iranians Illegaly

طهران تتهم واشنطن بإحتجاز
إيرانيين بشكل غير قانوني

اتهم مسؤول ايراني رفيع في مجال حقوق الانسان الولايات المتحدة امس بخطف واحتجاز ايرانيين بشكل غير قانوني لكنه استبعد امكانية مبادلتهم بثلاثة أميركيين محتجزين في ايران ومن المتوقع أن تبدأ محاكمتهم قريبا•
وقال محمد جواد لاريجاني الامين العام للمجلس الايراني الاعلى لحقوق الانسان ان السلطات الاميركية تحتجز ستة أو سبعة ايرانيين من بينهم عالم نووي اختفى قبل عام•
وصرح لاريجياني للصحفيين في جنيف بعد يوم واحد من القائه خطابا أمام مجلس حقوق الانسان التابع للامم المتحدة بأن <اعتراضنا الاول هو على الطريقة التي احتجزوا بها• ثانيا انهم معزولون تماما ولا يوجد اي اتصال معهم لا من ناحية الاسرة ولا من ناحية الحكومة•>
وبث التلفزيون الايراني يوم الاثنين تصويرا بالفيديو لرجل قال انه شهرام اميري وان المخابرات المركزية الاميركية قامت بتخديره وخطفه وتعذيبه•
واختفى أميري وهو عالم جامعي يعمل في منظمة الطاقة النووية الايرانية أثناء الحج في المملكة العربية السعودية• وقالت قناة (ايه•بي•سي•نيوز) انه انشق وانه يتعاون مع وكالة المخابرات المركزية الاميركية وهو ما رفضت المخابرات الاميركية التعليق عليه•
وقال الرجل الذي يظهر في الفيديو ان تصويره تم في الخامس من نيسان في ولاية اريزونا• ولا يوجد تفسير لكيفية تصوير هذا الشريط ولا لكيفية حصول التلفزيون الايراني عليه•
وقال لاريجاني <لقد ظل في تحقيقات مكثفة وفي عزلة لمدة تسعة أشهر• انه انتهاك أثيم لحقوق مواطننا••• للاسف أصبح هذا الشيء روتينيا في الولايات المتحدة•>

Friday, June 11, 2010

June 11, 2010 - L'Orient le Jour - Israel will not lift the blockade of the Gaza Strip when the Red Cross be allowed to visit Shalit

Obama réclame de nouveau la création d’une commission d’enquête crédible

Israël ne lèvera le blocus de la bande de Gaza que lorsque la Croix-Rouge sera autorisée à rendre visite à Shalit.
Israël était soumis hier aux pressions du président américain Barack Obama, qui a de nouveau réclamé la création d'une commission d'enquête crédible sur le raid meurtrier contre la flottille humanitaire pour Gaza, et non une simple commission interne. M. Obama a affirmé mercredi, lors d'une rencontre avec le président palestinien Mahmoud Abbas, qu'il attendait du gouvernement israélien qu'il se conforme aux demandes du Conseil de sécurité de l'ONU concernant cet arraisonnement qui a coûté la vie à neuf passagers, huit Turcs et un Américano-Turc, au large de Gaza.
Le cabinet de sécurité israélien, qui réunit les sept principaux ministres, a décidé au début de la semaine de créer une commission juridique, dont le mandat se bornerait à vérifier que le blocus de Gaza et l'abordage du navire transportant des militants propalestiniens, le 31 mai, sont conformes au droit international. Cette commission ne pourrait pas interroger des soldats qui ont participé à l'opération ou mettre en cause M. Netanyahu et le ministre de la Défense, Ehud Barak, qui ont donné le feu vert à l'opération. Un porte-parole du Premier ministre n'a pas été en mesure d'évaluer à quel moment aura lieu l'annonce officielle de la création d'une commission.
Pour tenter de trouver un compromis avec les États-Unis, le cabinet de sécurité a évoqué la possibilité de l'intégration de juristes étrangers, mais comme simples « observateurs », aux côtés d'experts israéliens du droit international et d'anciens diplomates.
De son côté, le ministère russe des Affaires étrangères s'est dit favorable hier à une enquête « avec une participation internationale qui répondra aux normes internationales les plus élevées, qui sera complète, impartiale, indépendante et suscitera la confiance de la communauté internationale ». Selon un sondage publié hier dans le quotidien gratuit Israël Hayom (droite), seuls 13 % des Israéliens sont favorables à une commission internationale contre 71 % qui prônent une commission interne, le reste étant sans opinion.
Sur un autre plan, le ministre israélien des Affaires étrangères, Avigdor Lieberman, a affirmé hier qu'Israël ne lèvera le blocus de la bande de Gaza que lorsque la Croix-Rouge sera autorisée à rendre visite au soldat Gilad Shalit, capturé en 2006. « Tant que cette condition ne sera pas remplie, il n'y a aucune raison pour qu'un changement de la situation intervienne », a-t-il ajouté. De son côté, le Hamas a accusé M. Obama de vouloir « enjoliver » le blocus, balayant d'un revers de la main la préoccupation exprimée par le président américain pour la situation humanitaire dans le territoire. Le porte-parole du Hamas, Sami Abou Zouhri, a en outre indiqué que le secrétaire général de la Ligue arabe, Amr Moussa, se rendra dimanche à Gaza, illustrant, selon lui, « la conscience croissante parmi les Arabes de la nécessité d'une levée du blocus ». M. Moussa est le premier secrétaire général de la Ligue à se rendre à Gaza.
Enfin, des juifs d'Allemagne préparent un bateau chargé d'aide humanitaire à destination de Gaza, en vue d'un départ fin juillet, a indiqué hier une responsable de l'initiative à Berlin. « La liste des passagers n'est pas encore établie, mais nous avons beaucoup, beaucoup de demandes venues du monde entier », a déclaré Edith Lutz, qui prépare cet acheminement organisé par la section allemande du réseau « Juifs européens pour une paix juste » au Proche-Orient. Son projet a reçu, selon elle, « beaucoup de messages de soutien venus d'Israël ».

June 11, 2010 - Assafir - Israel To ease the blockade imposed on the Gaza Strip by requiring to allow the Red Cross visited the captive soldier Gilad

كوشنير يكشف اعتراضات مصرية على فتح رفح
إسرائيل تلتف على دعوات رفع الحصار

أردوغان يناشد العرب التحرّك حول غزة
سعت إسرائيل، أمس، إلى الالتفاف على التحركات الدولية لتخفيف الحصار الذي تفرضه على قطاع غزة، باشتراطها السماح لمنظمة الصليب الأحمر بزيارة جنديها الأسير جلعاد شاليت قبل إجراء أي تغيير في الوضع القائم في القطاع، في وقت أشار وزير الخارجية الفرنسي برنار كوشنير إلى أنّ المقترحات الأوروبية لتخفيف الحصار عن غزة، ومنها مراقبة السفن الوافدة إلى القطاع والإشراف على معبر رفح، لا تلقى نجاحاً، مشيرا الى اعتراضات مصرية على التواصل الغربي مع حركة حماس.
وقال كوشنير، في تصريحات على هامش مشاركته في المنتدى الاقتصادي للدول الأميركية في مونتريال، إنّ إسرائيل متحفظة على فكرة تولي الاتحاد الأوروبي تفتيش السفن المتوجهة إلى قطاع غزة. واعتبر أنّ الآلية المقترحة في هذا الإطار «لا تلقى نجاحا كبيرا في الوقت الحاضر». كما أبدى تشاؤمه حيال فرص القبول باقتراح أن يتولى الاتحاد الأوروبي الإشراف على معبر رفح، موضحاً أنّ «أصدقاءنا المصريين لا يريدون أن نتكلم مباشرة مع حماس».
وأضاف «ما زلنا ندرس عدداً من الخيارات الأخرى مع شركائنا الأوروبيين والأطراف المعنية»، مشيراً إلى أن حكومته « تبقى اتصال مباشر بشأن هذا الموضوع مع السلطة الفلسطينية، وأيضاً مع السلطات الإسرائيلية والمصرية، وتواصل الاستماع إلى قلق» هذه الأطراف.
اما في اسطنبول، فقد اعتبر رئيس الوزراء التركي رجب طيب أردوغان، في كلمة ألقاها أمام الاجتماع الثالث لوزراء خارجية منتدى التعاون التركي - العربي، إنّ «على الدول العربية أن تتخذ مزيداً من المبادرات لحل مشكلة غزة عبر الطرق الدبلوماسية»، مشدداً على أنه «لا يمكن للسلام والاستقرار أن يحلا وغزة تحت الحصار».
وأضاف «إننا نواجه انتقادات صارمة عندما نرفع صوتنا ضد الظلم ومعارضة أي نوع من الإرهاب وإرهاب الدولة»، متسائلاً «هل يجب أن نبقى صامتين ضد الهجمات على السفن التي انطلقت من تركيا لتحمل ناشطــين من 32 دولة ينقلون مواد إغــاثة فقط؟ وهل يجب علينا أن نغمض أعيننا عن جريمة في المياه الدولية؟ وهل علينا أن نبقى صامتين ضد الممارسات غير الإنسانية في فلسطين؟ ألن يكون ذلك تأييداً لإرهاب الدولة وتحملاً للممارسات غير القانونية؟».
من جهته، قال وزير الخارجية التركي أحمد داود أوغلو إن بلاده تتوقع من جامعة الدول العربية الاستمرار في دعمها في ما يتعلق بالهجوم على «أسطول الحرية»، مشدداً على «أهمية ضمان استقرار فلسطين في أقرب وقت ممكن».
واعتبر داود أوغلو أنّ الاعتداء على «أسطول الحرية» شكّل علامة فارقة جديدة في المنطقة، مشيراَ إلى انه «رغم الأبعاد الخطيرة للهجوم على السلام والأمن الإقليميين، إلاّ أن هذا الحادث شكل في الوقت نفسه فرصة لإعطاء شكل لنظام إقليمي». وشدد الوزير التركي على ضرورة توحيد الصف الفلسطيني كرد مباشر وفوري على الهجمات الإسرائيلية.
من جهته، قال وزير الخارجية الإسرائيلي أفيغدور ليبرمان، في بيان، إنّ «الشرط الأدنى لرفع الحصار يتمثل في السماح للصليب الأحمر بأن يزور شاليت بانتظام»، معتبراً أنه «ما دام هذا الشرط لم يستوف فلن يكون هناك أي مبرر لتغيير الوضع».
ورداً على بيان ليبرمان، قال المتحدث باسم حركة حماس سامي أبو زهري إنّ «موضوع شاليت مرتبط بقضية الأسرى الفلسطينيين»، معتبراً أنّ «ربط الاحتلال موضوع الحصار بقضية شاليت هو محاولة للتضليل والتفاف على الجهــود الدولية لكسر الحصار، لكننا واثقــون من أن هذه التصريحات لم تعد تجدي، وأن الحراك الدولي والشعبي سيستمر حتى كسر كل أشكال الحصار».
وفي نيويورك، قال مندوب دولة غربية عضو في مجلس الأمن الدولي إن بريطانيا، ومن خلال اللجنة الرباعية، تنظر في إجراءات جدية لتخفيف الحصار عن غزة وبطريقة تسمح بدخول البضائع إلى القطاع بشكل منتظم عبر البر وليس البحر، في ضوء اعتراض اسرائيل على تشكيل قوة بحرية دولية لتفتيش السفن المتوجهة للقطاع. وفيما أشار إلى أنّ هناك خططاً جدية الآن للاتفاق على نظام توافق عليه الرباعية لمراقبة معبر «كارني» الإسرائيلي، أكد أنّ النقطة الأهم هي القيام بذلــك من دون تقــوية حركة حماس، مشيراً إلى أن هذا الأمر مهم جدا للسـلطة الفلسطينية.
وألمح المندوب الغربي إلى أنّ موضوع التحقيق الدولي في جريمة «أسطول الحرية» يبدو معلقاً في الحاضر، ما يشير إلى اقتراح الأمين العام للأمم المتحدة بان كي مون تشكيل لجنة تحقيق خماسية تتمثل فيها تركيا وإسرائيل والولايات المتحدة لا يمكن تطبيقه حالياً. وأوضح أنه يتوقع أن يجري تحقيق اسرائيلي منفرد وتحقيق تركي، ولكن ما يبقى غير واضح حتى الآن هو قرار الحكومة الإسرائيلية النهائي بشأن القبول بالمشاركة في التحقيق الذي دعا له بان كي مون. وتوقع أن تعلن الحكومة الإسرائيلية قرارها في هذا الشأن بعد غد.
وفي السياق، نفت السلطة الفلسطينية ما تردد عن التوصل إلى اتفاق مع إدارة الرئيس الأميركي باراك أوباما حول إيجاد آليات لرفع الحصار عن غزة، في وقت أشار عضــو اللجــنة المركــزية في حــركة فــتح نبــيل شعث إلى وجــود حراك يستهدف فتح معبر رفح وميناء غزة البحري بالتوازي مع جهود المصالحة.
ومن المتوقع أن يشكل ملفا حصار غزة والمصالحة الفلسطينية محور اللقاءات التي سيجريها الأمين العام للجامعة العربية عمرو موسى في غزة، التي يتوقع أن يزورها بعد غد الأحد.
عباس
في هذه الأثناء، حذّر الرئيس الفلسطيني محمود عباس، في كلمة ألقاها في معهد «بروكينغز» الأميركي، أن حل الدولتين «قد بدأ يتلاشى» بسبب استمرار النشاط الاستيطاني الإسرائيلي في الأراضي. ودعا إسرائيل إلى اتخاذ إجراءات تظهر «نواياها السلمية»، مشدداً على أنّ العرب والمسلمين «ليسوا ضد السلام».
وكانت صحيفة «هآرتس» نقلت عن عباس قوله لمجموعة من قيادات الجالية اليهودية في الولايات المتحدة التقى بهم في واشنطن، إنه «لا ينكر حق اليهود بأرض إسرائيل».
(«السفير»، أ ف ب، رويترز، يو بي أي، د ب أ، أ ش أ)

Thursday, June 10, 2010

June 10, 2010 - L'Orient le Jour - For Syria, the Lebanese Case is Not a Problem

Pour la Syrie, le dossier libanais n’est plus un souci...

Par Scarlett HADDAD | 10/06/2010

ÉCLAIRAGE
En se rendant mardi prochain à Damas à la tête d'une importante délégation ministérielle, le président de la République Michel Sleiman cherche à montrer que les relations entre les deux pays ont dépassé le cadre des dossiers en suspens, pour devenir stratégiques. Selon des sources proches de Baabda, Sleiman compte en effet évoquer avec son interlocuteur syrien la situation régionale et les scénarios possibles après l'attaque israélienne contre la « flottille de la liberté ». Il se prépare aussi à parler du blocus imposé à Gaza et des possibilités de son allégement, ainsi que du dossier palestino-israélien et des négociations indirectes et de la tenue du sommet extraordinaire arabe en septembre, pour évaluer ces négociations. Enfin, il compte aussi aborder le dossier du nucléaire iranien et de l'adoption de nouvelles sanctions contre Téhéran. Sleiman veut ainsi imposer son rôle de président qui traite les grands dossiers et reste au-dessus des tiraillements internes. Il a d'ailleurs reçu récemment une délégation de députés des Forces libanaises pour bien montrer qu'il reste à égale distance de toutes les parties libanaises.
Selon des sources proches du Courant du futur, le président Sleiman aurait aussi parfaitement saisi le message transmis par le président Bachar el-Assad au Premier ministre Saad Hariri. À Hariri qui lui demandait, au cours de sa dernière visite à Damas, d'intervenir auprès de ses alliés libanais, notamment le président de la Chambre Nabih Berry et le secrétaire général du Hezbollah Hassan Nasrallah, pour faire adopter le projet de loi sur le budget et permettre ainsi au gouvernement de décoller, Bachar el-Assad aurait répondu : « Nous ne voulons pas revenir à la période précédente et intervenir dans les affaires intérieures libanaises. Si vous avez un problème, parlez-en directement avec Berry et Nasrallah. » Ce que Hariri a d'ailleurs fait sans tarder. Il a ainsi tenu deux réunions avec Nabih Berry et une rencontre nocturne avec Hassan Nasrallah, au domicile de ce dernier, selon le communiqué officiel qui mentionne pour la première fois ce genre de détails. Les observateurs veulent voir dans cette précision un signe de la confiance qui règne désormais entre les deux hommes, mais les plus pointus estiment qu'elle est plutôt inutile car nul n'ignore que Nasrallah se déplace en permanence entre plusieurs domiciles...
Selon les informations ayant filtré sur les thèmes abordés au cours de cette rencontre, il semblerait que les deux hommes ont commencé par évoquer la tragédie de « la flottille de la liberté » et la situation à Gaza, avant de passer aux questions libanaises, et notamment au projet de loi sur le budget. Le secrétaire général du Hezbollah aurait de son côté parlé de l'accord sécuritaire signé entre le directeur général des FSI et l'ambassade des États-Unis, souhaitant que cet accord soit suspendu et, selon des sources proches du Hezbollah, le Premier ministre aurait répondu en demandant un peu de temps. « Laissez-moi faire, aurait-il répondu, et je trouverai un scénario qui sauve la face et donne satisfaction. » Les sources proches du Hezbollah précisent que cette rencontre, la première depuis que Saad Hariri a été nommé Premier ministre, a abordé les sujets en profondeur, insistant sur le fait que les relations entre Saad Hariri et Hassan Nasrallah seraient en train de se consolider. Hariri aurait en tout cas évoqué avec son interlocuteur la question des nouvelles sanctions contre l'Iran, dans une tentative de sonder les réactions iraniennes et de préciser l'étape à venir. Nasrallah aurait répondu en répétant que son parti respecte les particularismes libanais et ne s'opposerait donc pas à ce que le Liban s'abstienne de voter au Conseil de sécurité.
Des sources proches de la Syrie précisent toutefois qu'il ne faudrait pas trop miser sur ces nouvelles sanctions, car elles resteraient sans effet décisif, comme les précédentes. Elles seraient simplement destinées à permettre à l'administration américaine de calmer son allié israélien qui réclame sans relâche des mesures directes, voire une attaque militaire contre l'Iran. Les nouvelles sanctions seraient ainsi l'alternative à une guerre américano-israélienne contre l'Iran. Les mêmes sources proches de la Syrie affirment d'ailleurs qu'à Damas, on parle plus de la nouvelle position de la Turquie que des possibilités de guerre. Au cours de ses entretiens avec ses visiteurs, le président Bachar el-Assad insisterait sur la nouvelle donne régionale représentée par la Turquie qui, grâce à sa réaction ferme et digne, a créé un vaste courant international hostile à Israël. Selon le président syrien, le nouveau rôle de la Turquie n'annule pas celui de l'Iran. Au contraire, les deux se complètent, et la Syrie œuvre pour une consolidation de ce nouvel axe tripartite : Syrie-Turquie-Iran. Les mêmes sources ajoutent que le dossier libanais n'est plus le point évoqué en premier par le président syrien avec ses interlocuteurs, car le Liban n'est plus un souci pour Damas, aux dires des sources proches de la Syrie. Avec ses interlocuteurs libanais, Assad se prononce pour que les relations libano-syriennes deviennent utiles pour les deux peuples et souhaite qu'il y ait davantage d'investissements des deux côtés de la frontière. Au sujet d'une éventuelle visite au Liban du président syrien, les sources proches de la Syrie affirment que pour l'instant, il faut compléter l'étude des dossiers ministériels communs aux deux pays. Une visite de la délégation technique libanaise présidée par le ministre Jean Oghassabian est prévue en principe la semaine prochaine. Assad ne devrait donc pas venir prochainement à Beyrouth, même si sa visite est envisagée, d'autant que le président syrien aime surprendre son entourage...

Tuesday, June 8, 2010

June 8, 2010 - Daily Star - Somali rebels to release message from French hostage

Somali rebels to release message from French hostage - SITE

WASHINGTON: Somalia’s Al-Qaeda-inspired Al-Shebaab rebels were to release a message from a French security adviser who was kidnapped 11 months ago, the SITE monitoring service reported Sunday.
The Global Islamic Media Front (GIMF) said they would issue a message on behalf of Al-Shebaab to the people of France from the adviser, SITE said.
The GIMF did not give a time for when the message would be released, it said.
The last public announcement on the advisor’s situation came in September 2009 when the rebels issued a set of demands to the French government, asking for the immediate end to any political and military support for the “apostate government of Somalia” and withdrawal of French personnel and advisers from the country.
French Foreign Minister Bernard Kouchner rejected the demands and pledged support for the troubled government in Mogadishu. Two French agents were captured by Islamists in Mogadishu on July 14.
One of them, held by the more political Hizbul Islam group, escaped last month and returned to France.
For the release of the second, Al-Shebaab demanded the release of “mujahideen prisoners” in return.
According to Al-Shebaab, the French agent came to Somalia “to collect intelligence for the French government” in support of foreign “forces of the crusade” in Somalia.”
The term was thought to refer to the African Union forces currently comprising some 5,000 troops from Uganda and Burundi.
Somalia has been plagued by internal unrest for years, with the strongest hardline groups waging a bloody offensive against forces loyal to the transitional government. – AFP

June 8, 2010 - Assafir - Lebanon Pool Committees demands Red Cross to reveal the fate of 6 missing in 1982

«تجمع اللجان» يطالب «الصليب الأحمر»

بكشف مصير 6 مفقودين في العام 1982
سلّم المنسق العام لـ«تجمع اللجان والروابط الشعبية» معن بشور مذكّرة إلى رئيس بعثة اللجنة الدولية للصليب الأحمر الدولي في لبنان جورج كومينوس تناشده ضرورة الكشف عن مصير المفقودين الستة من أعضاء التجمّع وهم: إبراهيم نور الدين، بلال الصمدي، حيدر زغيب، فواز الشاهر، محمد شهاب ومحمد المعلم، الذين واجهوا إنزالاً إسرائيلياً عند جسر الأولي ليل الخامس ـ السادس من حزيران العام 1982. كما تطالب المذكرة بضرورة الكشف عن مصير كل المفقودين اللبنانيين والفلسطينيين والعرب، وخصوصاً الكشف عن مقابر الأرقام السرية.
كما لحظت المذكرة أن الأسيرين السابقين اللذين أسرا خلال العملية نفسها، وهما هاشم ابراهم وحمزة يزبك، قد أكدا أن «الأخ محمد المعلم قد أصيب بجراح في يده اليمنى اثر الاشتباك مع العدو الصهيوني، ونقلته مروحية إلى مكان مجهول كما أكدا أن الجيش الصهيوني أسر الإخوة الستة».
وكرر التجمع مناشدته للجنة الاهتمام مجددا بهذه القضية، لا سيما أنه بعد 22 عاماً على اختفائهم وبعد مراجعة هيئات حقوقية ودولية مختلفة «لم نتوصل إلى أي معلومة عنهم».

Wednesday, June 2, 2010

June 2, 2010 - Al Mustaqbal - Lebanon Israeli kidnapped a shepherd from el wazani for an hour

الاحتلال يخطف راعياً من الوزاني لمدة ساعة

الوزاني ـ "المستقبل"

أقدمت قوة عسكرية من جنود الإحتلال الاسرائيلي قبل ظهر امس، على اختطاف المواطن محمد هايل المحمد، من بلدة الوزاني وعمره 12 عاماً، أثناء رعيه الماشية في الجهة الغربية لنبع الوزاني المحاذي لبلدة الغجر المحتلة، ونقلته الى أحد مراكزها داخل الأراضي المحتلة لتفرج عنه بعد ساعة تقريباً بعد اتصالات مكثفة مع اليونيفيل. واثر عملية الاختطاف، وضع الجيش اللبناني في المنطقة بحال من التأهب والاستنفار، كما سيرت قوات اليونيفيل دورياتها في تلك المنطقة، فيما استنفر جنود الإحتلال بين الأشجار عند الضفة الشرقية لنبع الوزاني.
وفي التفاصيل، انه وقرابة التاسعة والنصف صباحاً، تسللت قوة إسرائيلية قوامها ستة جنود نحو نهر الوزاني وتجاوزت السياج التقني، وتمركز عناصرها بين الاشجار على الضفة الشرقية لمجرى النهر حيث راقبوا ما يجري في الجانب الآخر. وعندما وصل الفتى محمد هايل المحمد إلى الضفة الغربية، أقدم الجنود على اختطافه واحتجازه لمدة ساعة تقريباً في أحد المراكز داخل الأراضي المحتلة حيث حققوا معه ثم افرجوا عنه. وبعد انتشار خبر الاختطاف، تجمع الاهالي في منطقة قريبة من النهر وطالبوا القوات الدولية بالتصدي للقوات الإسرائيلية.
وأثناء قيام قوة من الجيش اللبناني نحو الحادية عشرة قبل الظهر بتفقد مكان عملية الاختطاف في منطقة الوزاني، استنفرت القوة الإسرائيلية التي بقيت متمركزة بين الأشجار عند الضفة الشرقية للنبع. فيما حضرت دورية تابعة لقوات اليونيفيل تولى عناصرها مراقبة ما يجري على جانبي الحدود. وبعد ثلاث ساعات انسحب عناصر القوة على مرأى من اليونيفيل والجيش اللبناني عبر النهر إلى الحدود حيث كانت تنتظرهم دورية أمنت لهم الحماية للعودة عبر انفاق ومسالك وعرة بناها العدو خلال فترة احتلاله للمنطقة المحررة.
وسير الجيش اللبناني وقوات اليونيفيل دوريات مشتركة مكثفة على طول الخط الازرق الممتد من منطقة العباسية مروراً بمنطقة الوزاني وصولاً إلى بوابة فاطمة في كفركلا وبلدة عديسة المقابلة لمستعمرة مسكافعام الاسرائيلية.
وخرقت الطائرات الحربية الإسرائيلية الاجواء اللبنانية وحلقت على ارتفاع منخفض فوق منطقة الوزاني ومرجعيون وحاصبيا. كما حلقت طائرة استطلاع اسرائيلية في سماء المنطقة.

Friday, May 28, 2010

May 28, 2010 - The Daily Star - British hostages in Somalia make appeal to Cameroun

British hostages in Somalia make appeal to Cameron

Sam Reeves
Agence France Presse

LONDON: A British couple held hostage in Somalia appealed to Britain’s new government to help free them, in an interview aired Wednesday, but London again insisted it would not talk to hostage-takers.

Paul and Rachel Chandler, who appeared in reasonable health in the video and were back together after being separated, said they wanted Prime Minister David Cameron to clarify Britain’s position seven months after their abduction.

“I would like to say congratulations to David Cameron first. As the new prime minister we desperately need him to make a definitive public statement of the government’s attitude to us,” said Paul Chandler.

“We are two British citizens, we have been kidnapped in the Seychelles which was a perfectly safe place to be,” he added in the interview, broadcast by Britain’s Channel Four News.

And the 60-year-old said: “If the government is not prepared to help then they must say so because the gangsters’ expectations and hopes have been raised by the thought of a new government. There might be a different approach.”

The couple, who were seized when their yacht was hijacked by Somali pirates in the Indian Ocean on October 23, have expressed their fear in previous messages that they would be killed if a ransom is not paid.

Despite the fresh appeal, the Foreign Office stuck to its long-held position that it would not make concessions to kidnappers.

“The UK government’s policy of not making or facilitating substantive concessions to hostage-takers, including the payment of ransoms, is long-standing and clear,” said a spokesman Wednesday.

“This has been the policy of successive governments and has not changed.

“Our thoughts are with their families on the release of this video, and our consular officials are in close touch with them. We again urge those holding Paul and Rachel to release them safely, immediately and unconditionally.”

The latest video, of an interview conducted by a Somali journalist last Thursday after the couple was driven to an undisclosed location, showed them sitting together on blue chairs against a scrub-like landscape.

Paul Chandler smiled nervously, while his wife at one stage seemed close to tears when describing the first days of their captivity.

The pair have been separated on two occasions, they said – on one they were whipped for refusing to split up, while Rachel Chandler, 56, showed a chipped front tooth where she was hit with a rifle butt.

“The second time we were separated we refused to be separated initially, and that was a bit silly,” said Paul Chandler.

“We were physically separated, we were whipped and Rachel was hit with a rifle butt and has a broken tooth.”

He added that was the only time there was “any real aggression” directed at them.

Rachel Chandler said they had been treated like animals by their captors.

“We have been kept caged up like animals. They don’t care about our feelings and our family and our lives and what they’ve taken. They don’t care whose lives they ruin. They just want the money.”